Ce contenu est réservé aux abonnés.
Se connecterSi ce n’est pas déjà fait, abonnez-vous pour moins de 1 $ par semaine.
S'abonner maintenantDes vignobles de la Montérégie vont commencer les vendanges dès le 12 septembre pour certains cépages destinés aux rosés ou aux mousseux.
« On a reporté ça à lundi. Ça prend des nuits fraîches pour que l’acidité baisse », indique Yvan Quirion, propriétaire du Domaine St-Jacques et président de l’Association des vignerons du Québec. Ce dernier a entendu que des vignobles de Dunham et de Rougemont commençaient également la semaine prochaine. La saison n’est pas très hâtive puisque les vendanges de Saint-Jacques-le-Mineur avaient commencé le 11 septembre l’an dernier. « Il y a eu des blocages de maturité cette année à cause de la sécheresse », explique le vigneron, qui s’attend à une bonne année tant pour la qualité que la quantité des raisins. « Tout est là », résume-t-il.
Même son de cloche au Vignoble du Marathonien, à Havelock, qui commencera toutefois le 17 septembre, notamment avec le seyval blanc. « Le rendement est beau, supérieur à la moyenne », indique le vigneron Jean Joly, qui rappelle qu’un gel printanier avait hypothéqué la récolte de l’an dernier.
Bien entendu, les vignobles situés plus à l’est commenceront les vendanges un peu plus tard. À l’île d’Orléans, on vise quand même la semaine du 19 septembre. « On va vendanger une semaine plus tôt que prévu », indique de son côté Louis Chassé, vigneron du Domaine Bel-Chas de Saint-Charles-de-Bellechasse. Ce sera donc vers le 26 septembre, alors que normalement on vise l’Action de grâce. « À un taux de brix inférieur, on a davantage d’arômes qu’en Montérégie », lance Louis Chassé, qui précise que la présence de nuits fraîches ne fait pas défaut dans Chaudière-Appalaches. C’est plutôt le gel hâtif qui peut être un problème certaines années. Le volume de raisins s’annonce légèrement au-dessus de la moyenne.