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S'abonner maintenantLes derniers chiffres du département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) ont secoué les marchés, notamment ceux du blé et du maïs qui empruntent une tendance baissière.
Les Américains ont semé près d’un million d’acres de blé de plus que prévu ce printemps pour un total d’environ 50 millions d’acres. Ajoutons à cela des stocks plus élevés que l’an passé et des températures favorables aux cultures et nous obtenons des prix avoisinant les 160 $ US la tonne; le plus bas niveau depuis 2007.
Au Québec, Frédéric Hamel mentionne un prix de 220 $/t, pour du blé livré chez l’acheteur. « J’ai même vu un producteur livrer du blé tendre pour 208 $/t. Le blé n’est vraiment pas cher! » reconnaît ce négociant en grains de Semican. Idem dans l’orge. « Ce n’est pas évident pour les producteurs qui veulent vider leurs silos de céréales. Dans l’orge, il n’y a pas d’acheteurs en ce moment et les prix offerts sont ridiculement bas », explique-t-il.
Les récoltes de blé ontariennes s’annoncent bonnes. Les producteurs de l’Ouest canadien aussi profitent de conditions favorables pour obtenir des rendements élevés. Rien pour aider…