L’usine de transformation du porc d’Olymel à Saint-Hyacinthe ne sera plus qu’un fondoir et un entrepôt. Crédit photo : Archives/TCN
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S'abonner maintenantOlymel cessera d’ici un an ses activités de désossage de fesses de porc à Saint-Hyacinthe, ce qui entraînera la perte de 340 emplois. Quelque 70 travailleurs conserveront leur poste pour s’occuper du fondoir et de l’entreposage de produits congelés.
« C’est plus logique en matière d’économie de coûts de transport », explique Richard Vigneault, porte-parole d’Olymel. Les usines de Vallée-Jonction et de Yamachiche prendront le relais. Comme il s’agit d’abattoirs, il y aura moins de transport en amont. Les entreprises de surtransformation de Trois-Rivières et de Saint-Henri-de-Lévis seront également plus proches pour recevoir les fesses de porc en aval.
La capacité totale de transformation d’Olymel ne diminuera pas. La récente annonce de l’augmentation de l’abattage à Saint-Esprit (création de plus de 200 emplois) semble même indiquer que cette capacité pourrait augmenter au terme de la réorganisation. Le porte-parole d’Olymel n’était toutefois pas en mesure de donner un ordre de grandeur chiffré quant à cette hausse.
Olymel examine quelle pourrait être la nouvelle vocation de l’usine de Saint-Hyacinthe, mais ne souhaite pas divulguer les projets qui sont évalués. L’entreprise dit avoir « bon espoir » de relocaliser ses 340 travailleurs dans les usines situées à moins de 70 km, comme celles de Drummondville, de Sainte-Rosalie, de Saint-Damase, de Saint-Jean-Baptiste, de Saint-Bruno, de Boucherville et de Saint-Valérien.
Les Éleveurs de porcs du Québec n’ont pas voulu commenter cette réorganisation.