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Le siège social, à Saint-Lazare.

Le siège social, à Saint-Lazare.

Véritables partenaires des acériculteurs

Il y a peu de sirop d’érable en Amérique du Nord qui n’a pas été fabriqué dans un évaporateur des Équipements d’érablière CDL.

Les produits de l’entreprise de Saint-Lazare-de-Bellechasse, en Chaudière-Appalaches, se retrouvent autant chez les plus grands producteurs que chez les plus petits du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse ainsi que de 14 États américains. « Nous sommes en mesure d’offrir un service personnalisé aux acériculteurs, quel que soit le nombre d’entailles qu’ils exploitent », explique Vallier Chabot, directeur général.

CDL tire sa force du fait qu’elle est une société entièrement intégrée, ce qui lui permet de maîtriser toute la chaîne, de la conception à la distribution sans oublier le soutien technique. « Chez nous, les acériculteurs trouvent tout sous le même toit. C’est une façon pour nous de nous rapprocher de nos clients. Nous sommes présents à toutes les étapes, de l’achat à la livraison de l’équipement. Nous nous sommes dotés d’une flotte de camions spécialisés qui peuvent affronter tous les terrains, des chemins boueux aux traverses de ruisseaux, pour faire les livraisons à la porte du producteur », explique Vallier Chabot.

Des érablières 4.0

M. Chabot a intégré l’entreprise familiale en 1995. Ses frères Martin et Marc-André l’ont suivi peu après. Ensemble, ils prennent la relève de leur père Jean-Marie, un ingénieur mécanique reconnu comme un pionnier des systèmes de tubulure pour la cueillette de l’eau d’érable, qui a cofondé CDL avec ses deux frères Christian et Yvan en 1991. C’est donc dire que depuis ses débuts, l’entreprise carbure à l’innovation pour offrir de l’équipement toujours plus performant et efficace sur le plan énergétique. CDL continue de suivre cette voie grâce notamment à son projet qui consiste à créer des érablières 100 % automatisées. « Aujourd’hui, les acériculteurs tendent à augmenter la taille de leur exploitation et à s’automatiser pour contrer la pénurie de main-d’œuvre, explique le directeur général. Nous voulons les aider en mettant au point des appareils à la fine pointe de la technologie qui traitent un grand volume d’eau d’érable pour atteindre des niveaux de production inégalés. »

Actuellement, le marché américain accapare 35 % du chiffre d’affaires de CDL. Les dirigeants restent à l’affût des marchés en émergence, notamment l’Europe et l’Alaska, où la production d’eau de bouleau est en croissance. « Le marché de l’acériculture devient de plus en plus mondial », affirme Vallier Chabot.

L’entreprise exploite quatre usines au Canada et une quarantaine de magasins en Amérique du Nord en plus de ses centres de distribution aux États-Unis.  


Ce portrait d’entreprise d’ici est une présentation de