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S'abonner maintenantDepuis le dimanche 24 février, et ce, jusqu’au jeudi 28 février, le cœur de Paris bat au rythme de l’agriculture. Le SIMA, salon s’adressant aux professionnels du domaine, attirera au bas mot 210 000 agriculteurs, dont le quart venant de l’étranger.
Cette année, pour son 75e anniversaire, le grand salon accueillera 1 350 exposants venant d’une quarantaine de pays dans ses six halls dont le gigantisme arrive à peine à contenir la foule compacte de visiteurs.
Selon le recensement de 2011, ces visiteurs proviennent de 123 pays et plusieurs délégations internationales s’y donnent rendez-vous.
Ce salon se donne en alternance avec l’Agritechnica, qui se déroule les années paires à Hanovre en Allemagne. Cette approche mise à épargner aux exposants, dont plusieurs participent aux deux événements, de trop pénibles efforts de logistique. De plus, certains manufacturiers profitent de cette alternance pour planifier le dévoilement de leurs nouveaux équipements selon leur marché de prédilection.
Pour les exposants, un salon de cette magnitude est une incroyable vitrine pour ses produits. Évidemment, la notoriété d’un tel salon signifie que la facture pour la location d’espace d’exposition peut facilement atteindre des centaines de milliers de dollars.
L’UtiliTerre avait croisé ses deux porte-étendards à Agritechnica l’an dernier. Yannick St-Sauveur et Vincent Cabana-Vaudrin, boulinguent pour cette entreprise de Drummondville afin de mousser les exportations.

« À Agritechnica nous allons franchir une nouvelle étape, annoncent les deux collègues. Nous aurons deux nouveaux produits, des chenilles étroites pour la production maraichère et un tout nouveau produit de chenilles pour les très gros tracteurs. »

