Guy et Daniel Pouliot, copropriétaires de la Ferme Onésime Pouliot, recevront bientôt une 2e plaque soulignant leur inscription au palmarès canadien des entreprises ayant connu la croissance la plus rapide. Crédit photo : Gracieuseté de la Ferme Onésime Pouliot
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Se connecterSi ce n’est pas déjà fait, abonnez-vous pour moins de 1 $ par semaine.
S'abonner maintenantParmi les 500 exploitations inscrites au palmarès Growth 500 du magazine Canadian Business, il y en a sept qui œuvrent dans le secteur agricole, dont une seule au Québec : la Ferme Onésime Pouliot. C’est la 2e année que l’entreprise maraîchère située sur l’île d’Orléans soumet ses états financiers au palmarès afin de comparer sa croissance avec celle des plus performantes.
Elle occupait le 395e rang en 2017 et vient de glisser au 464e rang en 2018. « À mesure qu’on grossit, ça devient de plus en plus difficile d’avoir une grande croissance », mentionne le copropriétaire Guy Pouliot. Il explique que le classement est effectué en fonction de la fluctuation des ventes.
Le producteur de fraises est fier de faire travailler près de 250 personnes, dédiées non seulement au ramassage dans les champs, mais aussi, notamment, à la recherche, à l’entretien de 200 ronds de poêle et à la livraison. « On est loin de la ferme traditionnelle où travaillait maman, papa et leurs enfants! » s’exclame-t-il.