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Les TET ont été testés durant la période d’isolement, avant d’intégrer les entreprises agroalimentaires ou les fermes pour lesquelles ils travaillent. Photo : Archives/TCN

Les TET ont été testés durant la période d’isolement, avant d’intégrer les entreprises agroalimentaires ou les fermes pour lesquelles ils travaillent. Photo : Archives/TCN

21 TET testés positifs à la COVID-19 au Lac-Saint-Jean

Vingt et un travailleurs mexicains et guatémaltèques à l’emploi de fermes ou d’entreprises agroalimentaires du Lac-Saint-Jean avaient été testés positifs à la COVID-19, en date du 23 juillet. Tous les cas ont été détectés durant la période d’isolement de 14 jours obligatoire, à leur arrivée au pays.

« Il n’y a pas d’éclosions dans les entreprises, puisque les personnes n’avaient pas encore commencé à travailler, lorsqu’elles ont été testées. Elles étaient toujours en isolement », indique le directeur de la Santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Dr Donald Aubin, spécifiant que les tests de dépistage de travailleurs étrangers temporaires sont systématiques dans la région. « On les teste quelques jours après leur arrivée. Si c’est négatif la première fois, on les teste à nouveau après la quarantaine, avant qu’ils intègrent l’entreprise », détaille-t-il.

Il ajoute que les 21 cas étaient presque tous asymptomatiques. « C’est possible qu’ils avaient déjà la COVID-19 avant d’arriver au pays. On n’a aucune preuve qu’ils sont testés avant d’entrer dans les avions », soutient Dr Aubin, rappelant aux employeurs l’importance de respecter la quarantaine obligatoire. « Personne n’a été en contact avec eux, sauf les gens qui les ont testés. On prend toutes les mesures pour protéger population », fait-il valoir.

Sept cas à l’emploi de la Charcuterie L. Fortin

Des 21 cas détectés, sept sont à l’emploi de Charcuterie L. Fortin, une entreprise d’Alma qui se spécialise dans la transformation du jambon et des charcuteries. Les autres entreprises touchées ont préféré garder l’anonymat. « Les travailleurs sont arrivés le 30 juin et ils ont été testés préventivement dix jours avant d’entrer dans l’usine. C’est là qu’on s’est rendu compte qu’il y avait des cas », commente Leyla Gilbert, conseillère aux affaires corporatives et aux communications de la coopérative Nutrinor, qui détient Charcuterie L. Fortin. « On suit les exigences de la Santé publique. Il n’y a pas de propagation », conclut-elle.

Au moment d’écrire ces lignes, les 21 cas détectés étaient toujours en quarantaine.