L’agronome Pierre-Luc Faucher, en compagnie de sa conjointe, dans leur bergerie.
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S'abonner maintenantLes 3 300 membres de l’Ordre des agronomes du Québec sont des gens passionnés qui contribuent chaque jour à l’agriculture et à l’agroalimentaire de la province par leur expertise.
Ce sont des professionnels formés pour conseiller et aider les producteurs dans tous les aspects de la gestion agricole. Par leur écoute, leur sens critique et leur ouverture d’esprit, ils aident à trouver des solutions pour les entreprises agricoles d’ici et ils construisent une relation de confiance et d’affaires dans un respect mutuel où rentabilité et protection de l’environnement vont de pair. Voici quelques témoignages :
L’innovation

Conseiller depuis plus de 25 ans en grandes cultures, en cultures émergentes et en conservation des sols, l’agronome Carl Bérubé, du Club Agri-action de la Montérégie, se voit comme un catalyseur de l’innovation. « Mon rôle, c’est d’assurer que l’information circule auprès des producteurs », explique-t-il.
Comme intervenant de première ligne, il partage avec eux non seulement ses observations, mais aussi de nouvelles idées, de nouvelles pratiques et de nouvelles approches. L’objectif est d’améliorer les façons de faire.
Sa clientèle étant variée, M. Bérubé a aussi souvent la chance de travailler avec la deuxième génération d’une même famille. C’est un peu l’agronome de famille!
Les gens d’abord!
Professionnel de recherche à l’Université Laval, l’agronome Pierre-Luc Faucher côtoie les producteurs dans la réalisation de divers projets de recherche réalisés en collaboration avec des entreprises ovines. Dans cette industrie, l’implication des producteurs a une grande importance pour l’avancement de la recherche et la réussite du transfert technologique. « En plus d’être un bon vulgarisateur, l’agronome doit au préalable savoir écouter pour saisir les besoins des producteurs, connaître leurs priorités et respecter leurs objectifs personnels. Tout changement est amené par étapes, d’où l’importance du respect. Les producteurs font affaire avec des gens avant de faire affaire avec des experts », soutient M. Faucher.
Donner au suivant
Travailleuse autonome, Sylvie Moreau pratique l’agronomie depuis 29 ans en production végétale, en gestion des sols et en environnement. Elle est aussi assignée comme témoin expert. Elle se considère comme une accompagnatrice. « Je ne veux pas être indispensable, donc, en même temps que je réponds à leurs besoins, je fais de la formation. Je retire beaucoup de satisfaction à voir évoluer les clients », raconte-t-elle.
Elle poursuit : « Lorsque les producteurs agricoles réalisent que notre relation d’affaires leur est bénéfique, la plupart du temps, j’ai droit à de grands sourires, à des mercis et à des poignées de main solides… Mais la petite phrase “Toi, tu connais ça!”, ça n’a pas de prix! »
Ce portrait d’entreprise d’ici est une présentation de
