L’enquête sur Pierre Paradis n’a pas convaincu le Directeur des poursuites criminelles et pénales de porter des accusations. Crédit photo : Pascal Ratthé/Archives TCN
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S'abonner maintenantL’ex-ministre Pierre Paradis ne sera pas accusé à la suite des allégations de gestes à caractère sexuel.
Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a étudié l’enquête de la Sûreté du Québec terminée il y a près d’un mois et affirmé qu’il : « n’est pas raisonnablement convaincu de pouvoir établir la culpabilité de cette personne ». Aucune accusation criminelle ne sera donc portée dans ce dossier.
Le DPCP a rencontré la plaignante, une ex-employée, pour lui expliquer les raisons de cette décision. « En raison du principe de la présomption d’innocence, la poursuite doit en effet faire une démonstration hors de tout doute raisonnable de la culpabilité de l’accusé devant le tribunal », rappelle le DPCP, dans sa décision rendue publique le 19 juin.
L’ex-ministre de l’Agriculture avait été suspendu de ses fonctions et du caucus du Parti libéral du Québec à la fin janvier à la suite de ces allégations et du déclenchement d’une enquête policière. Peu avant, le député de Brome-Missisquoi avait subi un accident d’équitation qui avait nécessité une longue convalescence.
Pierre Paradis est demeuré député indépendant pendant cette affaire.