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S'abonner maintenantLe mardi 26 avril, le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, défendait les crédits de son ministère devant la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles (CAPERN) à l’Assemblée nationale. Un rendez-vous annuel obligé pour tous les ministres.
L’Union des producteurs agricoles (UPA) avait mis la table en accordant une entrevue à La Presse canadienne pour dénoncer le financement d’organisations opposées à l’Union. C’était le plus récent blâme qui s’ajoute à une longue liste de reproches que le syndicat agricole adresse depuis plusieurs mois au ministre Paradis.
Dans une entrevue donnée à la Terre, le président de l’UPA, Marcel Groleau, a affirmé vouloir voir des résultats dans ses dossiers prioritaires. « On ne demande pas la démission du ministre Paradis, mais des résultats », a-t-il déclaré. Il soutient par ailleurs que « les portes sont ouvertes » et que l’UPA continue de travailler avec le gouvernement. Quant au premier ministre Philippe Couillard, il a réitéré sa confiance envers Pierre Paradis lorsque questionné à l’Assemblée nationale le même jour.
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