Jolyanne Plourde travaille fort pour avoir son entreprise afin d’y faire vivre les traditions familiales à sa famille. Elle est aussi l’une des trois gagnantes des bourses FRAQxFADQ 2026, remise lors du Congrès annuel de la FRAQ. Photo : Gracieuseté de Jolyanne Plourde
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S'abonner maintenantMon tout premier contact avec l’agriculture s’est fait dès mon plus jeune âge à la ferme de mon grand-père dans La Mitis. J’adorais lui rendre visite lorsque j’étais jeune. Quand nous avions assez de temps, ma mère, mes frères, ma sœur et moi l’accompagnions pour la traite. Ce sont des souvenirs très chers à mes yeux.
À la fin de mon primaire, j’ai su que je voulais étudier en agriculture et que je souhaitais le faire à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ). J’ai commencé le secondaire et, en 3e année, j’ai commencé à travailler à la Ferme Jendro. Je dois beaucoup à Tommy et Myriam, les propriétaires, parce qu’ils m’ont montré et appris beaucoup quand je suis entrée, même encore aujourd’hui.
Après le secondaire, je suis entrée à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec, campus de La Pocatière, en Technologie des productions animales. Durant mon parcours, j’ai eu la chance de croiser le chemin de plusieurs professeurs extrêmement compétents et expérimentés. J’ai aussi pu faire des stages durant les saisons estivales. Le premier été, j’ai effectué mon premier stage à Amqui, à la Ferme Couturier et Frères. Durant mon séjour, j’ai eu la chance de travailler autant du côté des poules pondeuses qu’avec les vaches. L’été d’après, j’ai effectué mon stage à l’Île-du-Prince-Édouard chez Siegrist-Cyr Farm. J’ai appris de nouvelles techniques de production et de régie, bien différentes de celles du Québec. À l’automne, je suis entrée à l’Université Laval en agronomie. Malgré les embûches passées et présentes, je travaille fort pour avoir mon diplôme. Un jour, je l’aurai!
La sortie de la vie scolaire peut faire peur, mais je pense à mon concept entrepreneurial depuis longtemps. Je ne sais pas si l’occasion d’acquérir une entreprise laitière va se présenter un jour. Toutefois, je sais que je veux avoir mon entreprise pour faire vivre les traditions familiales à ma famille. J’aimerais en développer une avec des productions animales et végétales variées pour offrir le plus de produits locaux possible, d’une multitude de fruits et de légumes aux viandes communes et nichées.
En collaboration avec la Fédération de la relève agricole du Québec
