Le Farmall entre dans la catégorie des tracteurs multifonctions. La Série A offre quatre modèles allant de 90 à 120 forces. Photos : Gracieuseté de Case IH
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S'abonner maintenantLe manufacturier états-unien d’équipements agricoles commence l’année 2026 en force avec deux nouveautés qui devraient satisfaire à peu près tous les besoins. La multinationale presque deux fois centenaire propose d’abord son tracteur Farmall, de série A, en quatre versions de 90 à 120 forces.
Le Farmall entre dans la catégorie des tracteurs multifonctions. S’il s’agit d’un engin de petit gabarit, selon les standards actuels, nous nous trouvons devant « un p’tit qui en a d’dans! », pour dire les choses comme elles sont. Le petit nouveau de la famille Case peut en effet accomplir une pluralité de tâches.
C’est vraiment une sorte de couteau suisse. C’est un tracteur qui va servir à toutes les applications, que ce soit lors du déneigement ou dans les fermes de grandes tailles, pour faucher, déplacer des balles de foin ou faire la manutention du fumier, par exemple, grâce au chargeur qu’on peut y installer.
Case propose son Farmall de série A à un prix que Daniel Côté qualifie de « très agressif », tout en offrant à l’opérateur des technologies habituellement offertes sur les engins de gammes supérieures. Les connaisseurs sauront notamment apprécier le confort de la renverse électrohydraulique, plutôt que mécanique. La technologie permet de passer de l’avant au reculons par le simple déplacement d’une manette, située tout juste à côté du volant. Case a aussi doté son Farmall d’un embrayage simplifié, qui augmente lui aussi le confort de l’opérateur en réduisant le nombre de gestes répétitifs qu’il doit réaliser. « Le break to clutch, c’est un peu comme une transmission automatique, explique Daniel Côté. Tu restes avec un tracteur manuel, mais sans avoir à peser sur la pédale d’embrayage pour changer de vitesse, ralentir, ou même arrêter. »

Un Puma plus court, mais tout aussi agile
Trois nouveaux tracteurs de la série Puma s’ajoutent également au catalogue du manufacturier en 2026. Ces nouvelles versions proposent un empattement plus court que les versions actuellement disponibles. L’engin, moins lourd et moins énergivore, se décline dans des puissances qui vont de 150 à 185 forces, avec la possibilité d’augmenter la puissance du tigre sous le moteur jusqu’à 225 forces. « C’est un tracteur qui va servir autant dans les fermes laitières que dans les fermes de grande culture, pour réaliser des travaux de sol, semer, épandre du fumier ou traîner des faucheuse », explique Daniel Côté, qui précise qu’un chargeur peut y être ajouté.
Plusieurs nouveautés caractérisent le nouvel animal imaginé par le manufacturier. La cabine profite d’abord d’une nouvelle suspension en plus d’un design complètement revu. La configuration d’inspiration européenne du tracteur place la cabine en position plus centrale, entre les deux essieux. Ce choix ajoute au confort de l’opérateur, moins soumis aux chocs causés par les altérations du terrain. Ajoutez à cela un nez plus court que leurs équivalents nord-américains et vous obtenez une machine qui offre une meilleure visibilité au producteur, notamment dans ses déplacements sur routes.