Jeunesse 23 janvier 2026

Mordus d’expos : La piqûre des expositions 

Sarah-Maude Ruel, 20 ans, a eu la piqûre des expositions dès sa première participation, alors qu’elle avait moins de 10 ans, encouragée par son entourage. Depuis, celle qui souhaite prendre la relève de la ferme laitière familiale participe à quatre à six compétitions par année, tant locales que provinciales, et parfois nationales. « J’aime la génétique et l’anatomie des vaches. Ça m’a toujours fascinée. Quand tu participes à des expositions, tu manipules les vaches de près. C’est long, la préparation. Quand tu veux qu’une génisse soit prête, tu la prépares depuis la naissance et tu n’arrêtes jamais », affirme la résidente de Sainte-Hénédine, dans Chaudière-Appalaches. Sarah-Maude préfère tout ce qui entoure la préparation, bien qu’elle ressente une grande fierté devant tout le travail accompli lorsqu’elle présente une taure. Elle apprécie également les échanges avec d’autres passionnés lors des événements et le fait d’assister aux jugements afin de comparer les différentes qualités des bêtes. Il y a deux ans, la jeune femme a acheté une génisse qui a eu des veaux qu’elle prépare pour les expositions. Son objectif ultime est de posséder une famille de vaches de conformation qui se démarque.  


Cet article est paru dans la page Jeunesse de La Terre de chez nous. L’objectif de cette page est d’expliquer et de vulgariser certains enjeux complexes reliés à l’agriculture à une clientèle jeunesse.