Vincent Pomerleau, agent de commercialisation. Photo : Gracieuseté d’École-O-Champ
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Se connecterSi ce n’est pas déjà fait, abonnez-vous pour moins de 1 $ par semaine.
S'abonner maintenantVincent, quel est ton parcours?
Au cégep, j’ai découvert que j’aimais l’aspect psychologique, mais surtout humain derrière la vente. Donc, j’ai fait le programme de science de la gestion et j’ai poursuivi en marketing à l’université. Les emplois que j’ai occupés m’ont apporté des connaissances précieuses dans mon métier. J’ai travaillé à la poissonnerie et à la boucherie d’un Metro, chez Lay’s comme marchandiseur, ainsi qu’en hôtellerie, avant d’occuper mon poste actuel comme agent de commercialisation chez Saveurs du Bas-Saint-Laurent.
En quoi consiste ton travail?
Mon métier consiste à accompagner les producteurs dans leurs démarches de commercialisation. Autrement dit, j’aide les producteurs à s’assurer qu’ils savent dans quoi ils s’embarquent pour vendre leurs produits. Je crée des fiches simples à lire pour chaque produit qu’un producteur veut vendre. Puis, je contacte des entreprises dans les domaines de l’hôtellerie, de la restauration, de l’institutionnel (comme les hôpitaux, les garderies, les écoles) et de la vente au détail (comme les épiceries et les boutiques) pour leur offrir un répertoire de fiches des produits qui les intéressent sans favoriser une entreprise en particulier. Les acheteurs potentiels peuvent ainsi choisir les producteurs avec qui ils veulent faire affaire. En fin de compte, j’aide à créer des liens d’affaires entre des producteurs-transformateurs et des acheteurs potentiels.
À quoi ressemble la journée type d’un agent de commercialisation?
Une journée type n’existe pas! Certaines journées, je discute avec des producteurs pour les soutenir dans leurs démarches de vente. D’autres jours, je contacte des acheteurs potentiels pour connaître leurs besoins et leur offrir les fiches des produits qui les intéressent. Je laisse les acheteurs prendre contact avec les producteurs pour négocier une entente. J’organise des événements pour permettre aux acheteurs de rencontrer les producteurs.
Cet article est paru dans la page Jeunesse de La Terre de chez nous. L’objectif de cette page est d’expliquer et de vulgariser certains enjeux complexes reliés à l’agriculture à une clientèle jeunesse.