Gendron nomme sa garde rapprochée

L'ex-député péquiste André Simard fera partie de la garde rapprochée du ministre de l'Agriculture François Gendron.

25 septembre 2012
par Yvon Laprade - Politique

Le ministre de l’Agriculture François Gendron vient de nommer ses deux plus proches collaborateurs.

André Simard devient son conseiller spécial et chef de cabinet adjoint, tandis qu’Éric Gamache agira à titre de chef de cabinet.

Les deux hommes sont entrés officiellement en fonction lundi.

« Mon mandat consistera à appuyer François Gendron dans ses prises de décisions », confirme l’ex-député péquiste dans Kamouraska-Témiscouata, en entrevue à la Terre.

Et ce mandat ne sera pas limitatif. Au quotidien, André Simard conseillera « son » ministre sur les dossiers de l’heure dans l’agriculture. Il sera beaucoup question de la politique agricole sur la souveraineté alimentaire.

« La souveraineté alimentaire va occuper beaucoup de mon temps, et on va voir ce qu’on entend faire avec le Livre vert. Est-ce qu’on va s’inscrire dans la continuité ou est-ce qu’on prendra un virage rapidement? », se questionne à haute voix le vétérinaire de formation.

Un conseiller expérimenté

Éric Gamache, le nouveau chef de cabinet du ministre Gendron, ne tarit pas d’éloges à l’endroit d’André Simard. « Il apporte une contribution exceptionnelle. Il va pouvoir aider le ministre sur les grands enjeux. Il sait de quoi il parle », tient-il à rappeler.

Il ne fait pas de doute, selon lui, que le conseiller spécial du ministre « sera mis à contribution pour la politique (agrobioalimentaire) qu’on va déployer », ajoute-t-il.

La feuille de route d’Éric Gamache au sein de l’appareil gouvernemental est bien remplie. Arrivé au Parti Québécois il y a 15 ans, il a travaillé aux côtés de Rémi Trudel, au début des années 2000, alors que ce dernier était ministre responsable des régions.

Il a été recherchiste pour les dossiers agricoles, attaché de presse pour l’aile parlementaire du PQ et il a fait le lien entre les députés du parti de Pauline Marois et les médias, lors des campagnes électorales de 2008 et 2012.