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Simon Verge a découvert qu’il préférait travailler avec les grands animaux à la suite de stages qu’il a effectués il y a maintenant plusieurs années. Ses journées sont généralement composées de quelques visites de troupeaux.

Simon Verge a découvert qu’il préférait travailler avec les grands animaux à la suite de stages qu’il a effectués il y a maintenant plusieurs années. Ses journées sont généralement composées de quelques visites de troupeaux.

Métier : vétérinaire ambulatoire

Le Dr Simon Verge est un précieux allié pour bon nombre de producteurs laitiers et de bovins. Spécialisé dans la médecine curative, celui qui œuvre au sein de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec est animé par le contact privilégié qu’il entretient avec les agriculteurs.

Associé au Bureau vétérinaire de Richmond, qui couvre la Montérégie, l’Estrie et le Centre-du-Québec, M. Verge est particulièrement actif dans son milieu. Il est administrateur à l’Ordre depuis 2008 et y a été élu deuxième vice-président en 2014.

Le fait de visiter régulièrement ses clients, à des intervalles de deux ou trois semaines, est un aspect de son travail qu’il affectionne. « On se rend chez le producteur. Le service se fait à domicile; on connaît bien la famille et tout le monde qui travaille sur place », se réjouit-il.

M. Verge a découvert qu’il préférait soigner les grands animaux à la suite de stages qu’il a effectués il y a maintenant plusieurs années. Ses journées sont généralement composées de quelques visites de troupeaux.

Certains de ses collègues travaillent de façon préventive avec les producteurs en veillant à l’alimentation, à la reproduction ainsi qu’à la gestion des élevages et des quotas. Ce sont tous des aspects qui entrent en considération dans la rentabilité d’une entreprise agricole.

Pour sa part, il intervient davantage sur le plan curatif. Dans le cadre de ses fonctions, il a l’occasion de revêtir plusieurs chapeaux. « Il y a des cas où je suis l’anesthésiologiste, le chirurgien et celui qui fournit la prescription », explique M. Verge.

En ce qui concerne les grands animaux, la médecine vétérinaire joue un rôle économique important; c’est pourquoi il faut s’assurer que les interventions ne nuisent pas aux impératifs de production. « Il faut conseiller le plus judicieusement possible les agriculteurs », souligne M. Verge.

Flexibilité et empathie

Dans la vie du professionnel de la santé, certaines journées sont plus imprévisibles que d’autres. « On doit parfois agir dans l’urgence. Il faut organiser un système de garde [surtout les week-ends], car il doit toujours y avoir un vétérinaire joignable », affirme-t-il.

Comme la formation en médecine vétérinaire est contingentée, il faut avoir d’excellents résultats scolaires pour accéder à la profession. De plus, le futur praticien doit avoir un niveau d’empathie élevé, car il sera appelé à orienter les clients lorsque ces derniers devront prendre des décisions comptables et parfois émotives. Le bien-être animal est d’ailleurs un aspect de plus en plus important dans le milieu, souligne M. Verge. 

Exemples d’interventions ­pratiquées en médecine curative

• Problèmes du système locomoteur (boiterie, fracture);
• Conditions périnatales (vache à terre, dystocie, renversement
de matrice);
• Maladies métaboliques (acétonémie, acidose); 
• Maladies infectieuses qui peuvent atteindre plusieurs systèmes (respiratoire, mammaire, cardiaque, urinaire, etc.); 
• Conditions gastro-intestinales (diarrhée, indigestion, corps étranger, déplacement/torsion de caillette, accident intestinal, etc.).