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Les travailleurs d’Agrijob arrivent vers 7 h 30 et repartent vers 18 h. On les voit ici accompagnés de Serge Labrecque, du CEA de la Fédération de l’UPA de la Montérégie, et d’Éric Van Winden, propriétaire de la Ferme Delfland. © Martine Giguère

Les travailleurs d’Agrijob arrivent vers 7 h 30 et repartent vers 18 h. On les voit ici accompagnés de Serge Labrecque, du CEA de la Fédération de l’UPA de la Montérégie, et d’Éric Van Winden, propriétaire de la Ferme Delfland. © Martine Giguère

Un travail essentiel

NAPIERVILLE — À la Ferme Delfland, les travailleurs étrangers temporaires (TET), les travailleurs de la région et les travailleurs recrutés par Agrijob œuvrent de concert dans les champs d’Éric Van Winden.

Les besoins en main-d’œuvre de ce producteur maraîcher sont importants. Quotidiennement, 135 employés sont à l’œuvre, dont 13 travailleurs d’Agrijob et 82 TET du Mexique et du Guatemala.

Ce noyau d’une dizaine de travailleurs d’Agrijob revient année après année. « Ce n’est pas un gros groupe, et leur nombre fluctue un peu selon la saison, mais ces travailleurs apportent une certaine sécurité », mentionne Éric Van Winden.

Le groupe de travailleurs d’origine haïtienne a commencé la saison à la fin avril et devrait la terminer à la fin août. Ils ont comme principales tâches le désherbage et le démariage et travaillent en moyenne neuf heures par jour.

« Ils réalisent un travail essentiel. En plus, je trouve cela fort important de faire travailler des gens du Québec », affirme Éric Van Winden.