fbpx
Le système PigWatch.

Le système PigWatch.

Quatre technologies pour améliorer les maternités

Système avec distributeur automatique de concentrés autobloquant

Chaque truie est identifiée à l’aide d’une boucle d’oreille dotée d’une puce électronique qui est détectée dès l’entrée de l’animal dans une station d’alimentation

Système avec distributeur automatique de concentrés autobloquant. Crédit photo : Andrée Jeanson

Système avec distributeur automatique de concentrés autobloquant. Crédit photo : Andrée Jeanson

individuelle. Le système distribue alors une ration dont la composition est spécifique à chaque truie. Ainsi, le producteur sait exactement quelle quantité chaque animal ingère.

Système d’alimentation par bat-flanc

Cet aménagement permet de nourrir l’ensemble des truies simultanément tout en limitant les cas d’agression. Les truies sont alimentées dans une auge et sont protégées par des séparateurs, les bat-flanc, afin de diminuer les vols de moulée.

Système PigWatch

Système d'alimentation par bat-flanc. Crédit photo : CDPQ

Système d’alimentation par bat-flanc. Crédit photo : CDPQ

Le système PigWatch de Ro-Main analyse le comportement d’une truie en cage afin de déterminer sa condition de chaleur et de déterminer le meilleur moment pour son insémination. En moyenne, 1,3 dose de semence suffit, comparativement à 2,5 à 3 doses normalement, selon Francis Pouliot, représentant de Ro-Main.

Ventilation

Des solutions d’appoint permettent d’assurer le bien-être des animaux lors d’une canicule. Parmi elles, on compte le système de goutte-à-goutte pour les truies en cage (mise bas ou début de gestation) et le système de brumisation pour l’ensemble d’un bâtiment. Ces systèmes deviennent plus efficaces lorsqu’on

Le système PigWatch. Crédit photo : Jacquelin Labrecque

Le système PigWatch. Crédit photo : Jacquelin Labrecque

les combine à un circulateur d’air ou un brasseur d’air. L’isolation du sous-toit (grenier) par une membrane (marques Tyvek, Air Gard, etc.) permettra d’éviter que le soleil ne surchauffe le bâtiment.

Martin Primeau, collaboration spéciale