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Une collaboration fructueuse entre les établissements de formation collégiale en agroalimentaire

Depuis ma nomination à titre de sous-ministre adjointe à la formation bioalimentaire, je souhaite voir s’établir une collaboration entre les établissements d’enseignement collégial qui offrent des programmes de formation en relation avec le secteur agroalimentaire.

La présente chronique, que vous pourrez retrouver chaque semaine au cours de la prochaine année, est le fruit de la collaboration de ces établissements collégiaux. C’est donc avec un réel plaisir et une grande fierté que j’accueille cette collaboration de la part de ces institutions qui jouent un rôle clé dans le développement et le dynamisme du secteur, partout sur le territoire québécois.

En effet, à compter de la semaine prochaine, ces établissements signeront tour à tour des articles sous la rubrique De l’école à la terre. Ce rendez-vous hebdomadaire permettra aux établissements de formation technique de vos régions de tisser des liens privilégiés avec les lecteurs de La Terre de chez nous.

Sept programmes menant à l’obtention d’un diplôme d’études collégiales (DEC)

  • Gestion et technologies d’entreprise agricole
  • Technologie des productions animales
  • Technologie du génie agromécanique
  • Technologie de la production horticole agroenvironnementale
  • Paysage et commercialisation en horticulture ornementale
  • Technologie des procédés et de la qualité des aliments
  • Techniques équines

Pour plus d’information sur l’ITA : www.ita.qc.ca

L’objectif poursuivi au moyen de ce » e série d’articles est de mettre en valeur les connaissances associées à la formation collégiale au bénéfice des entrepreneurs du secteur agroalimentaire et de leur main-d’œuvre. La complexité de l’environnement d’affaires, l’accélération des progrès technologiques et l’accroissement de la taille des entreprises ont entraîné une profonde évolution des professions et des métiers liés à ce secteur. Dans un tel contexte, les connaissances et les compétences deviennent des éléments essentiels pour maintenir et améliorer la productivité, la compétitivité et la rentabilité des entreprises. La Politique bioalimentaire  2018-2025 – Alimenter notre monde fait d’ailleurs référence de manière explicite à ce fait. Si l’enjeu de la rareté de main-d’œuvre obtient une couverture médiatique notable et justifiée celui des compétences et de la formation est moins présente sur notre écran radar collectif.

Les employeurs du secteur recherchent des diplômés dont la formation est en adéquation avec les enjeux actuels et les besoins du marché. Les finissantes et les finissants d’aujourd’hui qui sont formés dans l’ensemble des collèges du Québec sont assurément en mesure de répondre à cette attente.

Le Québec bénéficie d’un réseau d’établissements d’enseignement extraordinaire dans le domaine, autant en formation technique qu’en formation continue. L’offre de formation qui est proposée par l’ensemble de ces intervenants est aussi complète que variée.

À cet égard, l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) est un véritable chef de fi le de la formation technologique. À lui seul, l’Institut forme plus de la moitié des étudiantes et des étudiants inscrits dans un programme technique en agroalimentaire au Québec, ce qui représente chaque année près de 1 000 nouveaux technologues prêts à soutenir l’industrie.

L’apport de l’ITA au développement et au maintien de la compétitivité du secteur est donc majeur. L’ITA est le seul établissement d’enseignement à offrir les sept programmes de formation technique reconnus dans le domaine agroalimentaire. Constitué de deux campus, l’un à La Pocatière et l’autre à Saint-Hyacinthe, il donne également de la formation continue sur l’ensemble du territoire québécois. C’est donc dire que sa portée est nationale!

Cette chronique a pour objet d’informer les lecteurs sur des sujets d’actualité, d’émettre un certain nombre d’idées et de proposer des solutions. Les établissements collégiaux œuvrant en agroalimentaire souhaitent que ce projet collectif ait des retombées positives sur les travailleurs du secteur dans son entier, que les sujets abordés génèrent des idées et qu’ils suscitent un engouement fort poussant  l’industrie à aller plus loin.

Bonne lecture!

Louise Leblanc, sous-ministre adjointe à la formation bioalimentaire et responsable de l’ITA