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L’Institut de technologie agroalimentaire propose une nouvelle formation afin de soutenir les producteurs agricoles qui souhaitent améliorer leurs travaux de drainage. Crédit photo : Archives/TCN

L’Institut de technologie agroalimentaire propose une nouvelle formation afin de soutenir les producteurs agricoles qui souhaitent améliorer leurs travaux de drainage. Crédit photo : Archives/TCN

Drainage : nouvelle formation offerte

Les agriculteurs qui souhaitent améliorer leurs travaux de drainage pourront suivre une nouvelle formation de 14 heures. Ce cours intitulé Le plan de drainage agricole : un outil pour les agri-poseurs permettra aux producteurs et à leur main-d’œuvre de connaître les éléments essentiels du drainage. Ils comprendront aussi les rouages importants de la mise en œuvre d’un plan de drainage. 

Dispensé par l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), le cours sera offert entre les mois de janvier et d’avril dans quatre villes du Québec : Drummondville, Montebello, Saint-Jean-sur-Richelieu et Rimouski.

Cette formation a été développée en réponse à l’augmentation des demandes d’installation de drains que les entreprises peinent à combler. Les agri-poseurs sont issus du milieu agricole et peuvent fournir à leurs confrères des services d’installation de drains qui répondent à une partie des besoins du secteur. « Beaucoup d’agriculteurs possèdent déjà l’équipement industriel pour faire eux-mêmes les travaux. Tout ce qui leur manque, c’est des connaissances », explique Jean-Yves Rioux, conseiller en formation continue de l’Institut au campus de La Pocatière.

Ce nouveau cours donne la possibilité de bonifier les compétences des agri-poseurs en plus de satisfaire aux exigences actuelles de l’installation de drains. Certains agriculteurs ont déjà des notions dans le domaine du drainage, mais la formation peut aussi être utile pour savoir ce qu’il faut faire face aux imprévus.
« Ça permet de connaître les tuyaux et leurs différentes utilisations. De plus, quand on creuse, on peut tomber sur des grosses roches, des câbles souterrains et même d’autres tuyaux. Il faut être préparé », précise M. Rioux.