« On a tendance à négliger la qualité des résidus forestiers. Il faut mieux les contrôler […] pour offrir une efficacité constante de la biomasse », a souligné Évelyne Thiffault, professeure adjointe à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval. Crédit photos : Marc-André Grenier

QUÉBEC — En raison des coûts d’énergie très bas au Canada, l’industrie de la biomasse forestière devra mettre en œuvre une véritable opération séduction. Elle espère pénétrer de manière significative le marché de l’énergie pour contribuer à la réduction de l’utilisation des carburants fossiles. 

Au Québec, le gouvernement vise, d’ici 2030, à améliorer de 15 %...
Lire plus