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Marie-Claude Bibeau. Crédit : Archives/TCN

Marie-Claude Bibeau. Crédit : Archives/TCN

Cinq Québécois au nouveau conseil jeunesse agricole fédéral

Sur 25 membres de 18 à 30 ans, 5 Québécois représenteront la réalité de la chaîne agroalimentaire de la Belle Province au nouveau Conseil canadien de la jeunesse agricole.

C’est ce qu’a annoncé la ministre fédérale de l’Agriculture Marie-Claude Bibeau le 24 juillet en dévoilant la liste des membres qui siègeront sur le nouvel organe consultatif d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Plus de 800 candidatures avaient été reçues depuis la mi-février.

Le Conseil se réunira plusieurs fois par année pour offrir des suggestions sur les priorités du gouvernement et traiter des enjeux qui leur tiennent à cœur. « Moi j’ai besoin de les entendre. Il y a de gros dossiers sur lesquels je travaille comme la vision d’avenir du secteur pour une agriculture durable, la place de l’agriculture dans la relance de l’économie [post-COVID-19], la révision des programmes de gestion de risques, etc. Je me pose beaucoup de questions là-dessus et je veux vraiment entendre la nouvelle génération », soutient la ministre.

L’objectif de la ministre Bibeau était d’avoir le conseil pancanadien le plus diversifié possible pour avoir une large vision du secteur. Au nombre des membres québécois du Conseil, Samuel Lanctôt est producteur d’œufs, Césarée Morier-Gxoyiya étudie l’agriculture, Steven Paolitto est un ex-agriculteur aujourd’hui étudiant en droit, l’autochtone Kayoki Post-Whiteduck étudie la permaculture et Rose Séguin est agronome au Laboratoire sur l’agriculture urbaine. Mme Bibeau souhaitait également s’entourer de jeunes qui n’étaient pas déjà représentants d’organisations du secteur. « J’ai un conseil jeunesse dans mon comté et je trouve ça très enrichissant. Et depuis que  je suis arrivée comme ministre de l’Agriculture, j’avoue que dans les rencontres, il n’y a pas beaucoup de diversité chez  les représentants du secteur agricole. Il n’y a pas beaucoup de jeunesse, il n’y a pas beaucoup de femmes, donc j’essaie de provoquer des occasions pour les entendre [davantage], peut-être parce que je suis la première femme ministre de l’Agriculture aussi », dit-elle.

Son ministère tente actuellement de coordonner les agendas des 25 membres afin de tenir sa première rencontre virtuelle au mois d’août.