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Sylvain Dufour, vice-président au développement des affaires, ventes et marketing et cofondateur de Fruit d’Or, Rachel Carrier, vice-présidente aux ressources humaines et Martin Le Moine, président et cofondateur de Fruit d’Or. Photo : Gracieuseté de Fruit d’Or

Sylvain Dufour, vice-président au développement des affaires, ventes et marketing et cofondateur de Fruit d’Or, Rachel Carrier, vice-présidente aux ressources humaines et Martin Le Moine, président et cofondateur de Fruit d’Or. Photo : Gracieuseté de Fruit d’Or

Quand la proximité porte ses fruits

Dans l’industrie agroalimentaire, peu de transformateurs peuvent se vanter de connaître personnellement chacun de leurs fournisseurs. C’est pourtant le cas de Fruit d’Or, dont l’étroite relation avec les producteurs de canneberges passe par l’accompagnement technique et le partage de connaissances.

Et ça marche! C’est grâce à la confiance des producteurs de canneberges du Québec, mais aussi du -Nouveau-Brunswick et du Wisconsin, que ce jeune fleuron québécois est devenu le 2e plus grand transformateur de canneberges au monde derrière le géant Ocean Spray. Comme quoi la proximité et les liens tissés avec les producteurs portent leurs fruits.

« Présentement, Fruit d’Or réalise 40 % de son chiffre d’affaires à l’extérieur du continent. Cette proportion va augmenter de façon modérée dans les années à venir. » — Martin Le Moine

« Présentement, Fruit d’Or réalise 40 % de son chiffre d’affaires à l’extérieur du continent. Cette proportion va augmenter de façon modérée dans les années à venir. » — Martin Le Moine

« Depuis 20 ans, on exporte le savoir-faire québécois partout dans le monde et on peut affirmer que nos producteurs sont parmi les meilleurs. On est très fiers du chemin parcouru avec eux, ce qui explique pourquoi on travaille très fort pour améliorer constamment les méthodes de production. Notre succès dépend de leur réussite », affirme Sylvain Dufour, vice-président au développement des affaires, ventes et marketing et cofondateur de Fruit d’Or.

Avec des ventes dans 50 pays, Fruit d’Or doit notamment son statut de leader de la transformation de petits fruits biologiques au Canada à sa capacité d’innovation, qui se traduit par un soutien technique et de la recherche appliquée au profit de ses 40 producteurs partenaires. L’entreprise a d’ailleurs investi 100 000 $ sur cinq ans avec le CETAB+ de Victoriaville, une institution spécialisée en agriculture biologique. Le montant ira dans une chaire de recherche spécialisée notamment dans la gestion biologique des ravageurs dans la culture de canneberges.

« Lorsque nous choisissons un projet de recherche, nous avons toujours trois critères en tête et il faut qu’au moins deux de ceux-ci soient respectés pour aller de l’avant, explique Simon Bonin, directeur des relations producteurs et agronomie chez Fruit d’Or. Est-ce que ça a le potentiel d’augmenter significativement les rendements? Est-ce que ça contribue à renforcer notre expertise en biologique et est-ce que ça améliore la qualité des produits? »

« Chaque année, poursuit Sylvain Dufour, on mène différents projets, et on ratisse large, de la recherche de méthodes innovatrices pour les mauvaises herbes en régie biologique à l’usage des nouvelles technologies en agriculture telle l’imagerie satellitaire. »

« Présentement, Fruit d’Or réalise 40 % de son chiffre d’affaires à l’extérieur du continent. Cette proportion va augmenter de façon modérée dans les années à venir. » — Martin Le Moine

« Chaque année, on mène différents projets, et on ratisse large, de la recherche de méthodes innovatrices pour les mauvaises herbes en régie biologique à l’usage des nouvelles technologies en agriculture telle l’imagerie satellitaire. » Sylvain Dufour

Fruit d’Or a ainsi partagé 23 études avec les producteurs au cours des huit dernières années en plus d’avoir développé une application mobile, lancée en 2018, qui permet aux agriculteurs d’accéder à leur dossier de ferme depuis un appareil intelligent et de se comparer à un groupe de producteurs. « C’est beaucoup plus qu’un outil d’archivage des données de production, explique Simon Bonin. C’est un tableau de bord qui aide aux décisions critiques en matière de fertilisation et autres interventions stratégiques. »


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