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Yves Campeau, président d’Équipements Calor. Photos : Gracieuseté des Équipements Calor

Yves Campeau, président d’Équipements Calor. Photos : Gracieuseté des Équipements Calor

Équipements Calor : vers le vert

Tiré du latin calor qui signifie chaleur, Équipements Calor rassemble les meilleures marques de l’industrie pour vous amener à un niveau supérieur d’autonomie.

Les équipements offerts par Calor couvrent une vaste gamme de procédés industriels de transformation allant du nettoyage des grains, en passant par le séchage, la cuisson, le pressage, la décantation des huiles, la filtration jusqu’à la production de biodiesel.

Que vous désiriez cuire votre soya ou le presser, Calor offre des solutions clés en main et une automatisation complète des équipements pour vous faciliter la vie. Calor est là pour vous conseiller et vous soutenir. Leurs équipements sont connectés 24/7 pour mieux vous servir.

Des choix avantageux

Selon Yves Campeau, président chez Équipements Calor, il existe plusieurs bénéfices à transformer soi-même ses grains à la ferme. Par exemple, si un producteur laitier cuit son soya sans le presser, sa valeur augmentera avec la transformation de protéines solubles en protéines non dégradables dans le rumen et avec un niveau d’énergie exceptionnel obtenu grâce à l’huile qu’il contient.

Par ailleurs, transformer ses grains à la ferme assure une stabilité dans l’approvisionnement et dans la qualité de l’alimentation du troupeau.

Vendre son grain pour ensuite le racheter une fois transformé, vous trouvez que cela a du sens ?  Transformer son grain à la ferme est plus avantageux puisqu’on élimine plusieurs intermédiaires, explique-t-il.

« Ma mission, comme entrepreneur, c’est de vendre aux producteurs des équipements verts qui génèrent des économies tout en réduisant leurs coûts. »

Préservez vos investissements 

Le SOM1 est un appareil intelligent de filtration supérieure et d’échantillonnage automatique des huiles de lubrification.

Le SOM1 est un appareil intelligent de filtration supérieure et d’échantillonnage automatique des huiles de lubrification.

Combien de fois un changement d’huile a été repoussé parce que vous aviez trop à faire, même si cela était vraiment nécessaire ? Ce problème sera bientôt chose du passé grâce à SOM1, une innovation québécoise distribuée par les Équipements Calor.

Développé par l’entreprise sherbrookoise OLEUM Technologies, le SOM1 est un appareil intelligent de filtration supérieure et d’échantillonnage automatique des huiles de lubrification. Déjà utilisé dans le secteur industriel, notamment sur les grues de construction appartenant à la compagnie Guay inc. et les camions de transport de Bourassa Transport, l’appareil SOM1 fait son entrée dans le monde agricole. « Ce système de maintenance des huiles — le premier au monde — s’avérera très utile pour les propriétaires de machinerie habitués à abattre de grosses journées de travail », fait valoir Yves Campeau, président des Équipements Calor.

Chaque appareil contient une cartouche ultra performante qui permet de filtrer en profondeur. « Par effet de friction, les particules fines de 2 à 4 microns dans l’huile dégradent les moteurs et les pompes hydrauliques et provoquent une usure prématurée. Or, les filtres standards n’arrivent pas à les capter. Le SOM1 est en mesure de retenir les particules aussi fines qu’un micron. Son travail prolonge la durée de vie de l’huile tout en réduisant l’usure de la machinerie », décrit M. Campeau.

Plutôt que d’effectuer un changement d’huile, il suffit de remplacer la cartouche du SOM1, ce qui nécessite seulement deux minutes. Lorsque la cartouche est récupérée par l’entreprise, les données récoltées grâce à une capsule d’échantillonnage et à une micropuce installée dans l’appareil pour identifier la provenance sont analysées en laboratoire.  En cas de présence de contaminants qui peuvent être signe de dégradation des pièces ou d’une diminution des propriétés lubrifiantes des huiles, le propriétaire est prévenu sur son téléphone. « Grâce à cet appareil, les producteurs peuvent se concentrer sur leurs cultures sans avoir à s’arrêter pour réaliser des changements d’huile. »

Des cuiseurs d’une efficacité redoutable

L’entrée en scène de Calor dans la transformation alimentaire annonce l’arrivée d’une nouvelle marque au pays. L’entreprise aura la distribution exclusive des cuiseurs Roastech.

Spécialement conçus pour la transformation des fèves de soya, les cuiseurs Roastech sont également adaptés au maïs, au blé, à l’orge et à l’avoine, mais aussi aux noix, au café, aux épices et à la gourgane.

Spécialement conçus pour la transformation des fèves de soya, les cuiseurs Roastech sont également adaptés au maïs, au blé, à l’orge et à l’avoine, mais aussi aux noix, au café, aux épices et à la gourgane.

Actif dans l’industrie agroalimentaire depuis 25 ans, ce fabricant d’Afrique du Sud se spécialise dans le développement d’équipements de procédés industriels à la fois efficaces, faciles d’usage et fiables. Ses cuiseurs, qui utilisent une technologie brevetée de cuisson par convection forcée, sont basés sur un transfert de chaleur de haute performance combiné à un mode de fonctionnement des plus simples.

Le design des cuiseurs Roastech permet de souffler l’air chaud sur la matière à cuire pendant que celle-ci est continuellement brassée. Réchauffée par des éléments électriques, la température de l’air peut être réglée au degré centigrade près grâce à un thermostat, tandis que l’air chaud est recyclé en permanence dans le four pour une plus grande efficacité énergétique. Quant aux grains, ils sont doucement acheminés à l’intérieur de la machine via un convoyeur de type vis à rotor, dont la vitesse est ajustable selon les besoins du producteur.

Simples d’usage

Qu’on exploite une grande ou une petite ferme, les fours Roastech conviennent à tous les volumes de production.

Qu’on exploite une grande ou une petite ferme, les fours Roastech conviennent à tous les volumes de production.

Les cuiseurs Roastech se démarquent aussi par leur simplicité d’utilisation. L’opérateur du four peut facilement trouver la température et le temps de cuisson optimaux. Une fois qu›il a identifié la « recette idéale », le producteur obtiendra qualité et stabilité dans chacune de ses transformations. Le haut degré de précision des fours fera en sorte que la température n’excédera jamais la limite fixée par l’opérateur, évitant ainsi une cuisson excessive de certaines particules.

« Ces fours génèrent de l’humidité à partir des grains eux-mêmes et puisque la vapeur demeure en grande partie à l’intérieur du four, elle offre une cuisson par convection en continu lente et constante, commente Yves Campeau, président d’Équipements Calor.  Quand on transforme soi-même à la ferme ses grains pour nourrir son troupeau, on recherche avant tout la constance. »

Polyvalents

Qu’on exploite une grande ou une petite ferme, les fours Roastech conviennent à tous les volumes de production. Selon le modèle, leur capacité de cuisson commence à 20 kilos à l’heure jusqu’à 48 tonnes par jour. Spécialement conçus pour la transformation des fèves de soya, les cuiseurs Roastech sont également adaptés au maïs, au blé, à l’orge et à l’avoine, mais aussi aux noix, au café, aux épices et à la gourgane. Complètement automatisés, ils fonctionnent à l’électricité ou au gaz naturel.

Un procédé avantageux

Originalement développée dans le but d’obtenir une cuisson des fèves de soya d’une qualité incomparable, la technologie brevetée de Roastech permet de réduire le taux d’inhibiteurs de trypsine — qui gênent la digestion des protéines par les animaux monogastriques et certains jeunes ruminants — sous les 2 mg/g ou moins, si nécessaire en plus d’abaisser l’activité de l’uréase à un niveau négligeable. « Je pense que ce cuiseur va bientôt remplacer les autres torréfacteurs pour soya et pour maïs », soutient Yves Campeau.

Une micro-usine de biocarburant de type biodiesel

Alain Rouillard, chimiste, pharmacien et président d’Autarcycle.

Alain Rouillard, chimiste, pharmacien et président d’Autarcycle.

Calor vous aide à réduire votre empreinte carbone avec la micro-usine révolutionnaire d’Autarcycle. Cette entreprise offre une toute nouvelle technologie brevetée de transformation des huiles en  biocarburant de type biodiesel. 100% vert et 0 déchet! Vous ne saviez pas quoi faire avec votre huile? La réponse n’est peut-être pas si loin.

Imaginez un peu la scène. Au moment de battre votre champ de soya ou de canola à l’automne, vous remplissez le réservoir de biocarburant de type biodiesel obtenu à partir de l’huile que vous aurez pressée à la ferme à partir de votre dernière récolte. Ce scénario sera désormais possible grâce à une technologie québécoise distribuée par les Équipements Calor.

Calor est en plein lancement précommande de la micro-usine révolutionnaire d’Autarcycle qui transformera les huiles végétales en biocarburant de type biodiesel. Ce procédé breveté permettra de transformer à la ferme tout type d’huile végétale.

« Ça faisait longtemps que je cherchais un débouché pour les surplus d’huile végétale de mes clients. En faisant du biodiesel, on ferme la boucle de la transformation du grain », se réjouit Yves Campeau, président des Équipements Calor.

Cette micro-usine développée par l’entreprise Autarcycle Inc. produira un biocarburant qui offrira plusieurs avantages par rapport à un biodiesel classique. Par exemple, la portion glycérol des triglycérides sera valorisée en carburant, ce qui augmente l’efficacité du procédé de fabrication de 10 % par rapport à un procédé de fabrication du biodiesel classique, simplifiant ainsi la transformation tout en améliorant les performances et les propriétés du biocarburant.

Automatisable et modulable

Afin d’en faciliter l’installation dans les fermes, la micro-usine d’Autarcycle se présente sous la forme d’une micro-usine. Complètement automatisée et connectée, chaque micro-usine devrait atteindre une capacité de production annuelle de 84 m3 de biocarburant. Puisque leur taille est relativement petite, il est possible de multiplier le nombre de bioréacteurs en fonction de la production désirée par la ferme.

« Il s’agit vraiment d’un procédé vert puisqu’il ne produit AUCUN déchet et qu’aucun intrant ne provient du pétrole. Pour une entreprise qui souhaite poser des gestes en faveur de l’environnement, c’est un excellent investissement. D’autant plus que les coûts d’opération et de maintenance seront très compétitifs comparativement au diesel conventionnel. »

Une vitrine technologique sera bientôt ouverte dans Chaudière-Appalaches pour les producteurs qui souhaitent voir la micro-usine en action. 


Ce portrait d’entreprise d’ici est une présentation de