fbpx
Certains des programmes offerts à l’École d’agriculture de Nicolet sont si recherchés qu’on a recours à une liste d’attente. Photo : Gracieuseté de l’École d’agriculture de Nicolet

Certains des programmes offerts à l’École d’agriculture de Nicolet sont si recherchés qu’on a recours à une liste d’attente. Photo : Gracieuseté de l’École d’agriculture de Nicolet

École d’agriculture de Nicolet : des programmes dont la popularité explose

L’année 2020 n’aura pas ralenti l’élan que s’est donné l’École d’agriculture de Nicolet ces dernières années. On se bouscule maintenant aux portes de l’établissement pour obtenir une place dans l’un de ses sept programmes de formation professionnelle… et éviter la liste d’attente.

La situation est tout à fait exceptionnelle, reconnaît Monique Rivard, directrice du Centre de Formation Professionnelle (CFP) de la Riveraine. « Ça fait plusieurs années qu’on n’a pas vu ça », dit-elle.

À l’amorce de la session d’automne, environ 150 étudiants prendront part à l’un des sept programmes de formation en agriculture qu’offre l’École d’agriculture de Nicolet, chapeautée par le CFP de la Riveraine.

En plus des programmes de production horticole, horticulture et jardinerie, production animale et grandes cultures, l’école propose une formation en mécanique agricole, en fleuristerie et en réalisation d’aménagements paysagers. Dans certains cas, les places sont limitées à 13 ou 14 en raison de la tenue de travaux pratiques. Une situation qui limite l’accès à ces programmes, explique Mme Rivard.

Et qu’est-ce qui explique cet engouement?

« La pandémie a mené plusieurs personnes vers un retour aux sources, ajoute la directrice du CFP de la Riveraine. Plusieurs se sont découvert une passion à faire des jardins et même de l’agriculture, alors que d’autres effectuent un changement de carrière ou souhaitent démarrer une entreprise. »

En plus des programmes de production horticole, horticulture et jardinerie, production animale et grandes cultures, l’école propose une formation en mécanique agricole, en fleuristerie et en réalisation d’aménagements paysagers.

En plus des programmes de production horticole, horticulture et jardinerie, production animale et grandes cultures, l’école propose une formation en mécanique agricole, en fleuristerie et en réalisation d’aménagements paysagers.

Des étudiants de 17 à 65 ans

D’année en année, les cohortes se composent d’un mélange hétéroclite de participantes et participants, provenant d’aussi loin que des Îles-de-la-Madeleine… et même de France!

La variété est aussi au rendez-vous au niveau générationnel. « Nos étudiants ont de 17 à 65 ans, confie Mme Rivard. Même que cette année, une participante de 72 ans a terminé son deuxième DEP avec nous! »

Selon elle, cette diversité enrichit les programmes et tisse des liens durables entre les participants une fois leur formation terminée. « Chacun apprend de l’expérience des autres », dit-elle. Il faut dire que les membres d’une même cohorte passent beaucoup de temps ensemble étant donné que les programmes impliquent environ 1 035 heures de cours sur un an. Le CFP de la Riveraine chapeaute un total de 14 programmes dans trois écoles au Centre-du-Québec. En plus de l’École d’agriculture de Nicolet, l’organisation pilote les activités de l’École commerciale et l’École d’entrepreneuriat du Centre-du-Québec, à Bécancour, secteur Saint-Grégoire, et de l’École de mécanique de machines fixes à Saint-Léonard-d’Aston.

Selon Mme Rivard, certains arrivent pour ne plus jamais partir. « La région du Centre-du-Québec a beaucoup à offrir en termes de possibilités », renchérit-elle. 


Ce portrait d’entreprise d’ici est une présentation de