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Fondé en 1963, le CILQ compte 90 membres fabricants de produits laitiers, ce qui représente 97 % de l’industrie au Québec. Il compte également près d’une cinquantaine de membres associés, qui sont pour la plupart des fournisseurs de biens et services.

Fondé en 1963, le CILQ compte 90 membres fabricants de produits laitiers, ce qui représente 97 % de l’industrie au Québec. Il compte également près d’une cinquantaine de membres associés, qui sont pour la plupart des fournisseurs de biens et services.

Conseil des industriels laitiers du Québec : soutenir ses membres à travers la tempête

L’année 2020 a marqué de bien des façons l’industrie laitière, frappée de plein fouet par la pandémie de COVID-19. La signature du nouvel Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) est aussi venue bousculer l’environnement d’affaires. Plus que jamais, le Conseil des industriels laitiers du Québec (CILQ) a été présent auprès de ses membres pour relever ces nombreux défis.

« On a mis beaucoup d’énergie à gérer les conséquences de la pandémie qui a entraîné un dysfonctionnement dans la chaîne de production, explique Charles Langlois, président-directeur général du CILQ. Du jour au lendemain, les transformateurs laitiers ont perdu 35 % de leur marché avec la fermeture du secteur des HRI [hôtels, restaurants, institutions]. En même temps, ils ont dû assumer une hausse de 20 % des coûts d’exploitation avec la mise en place des mesures sanitaires. Rapidement, on a créé une cellule de crise qui regroupait tous les acteurs de la filière laitière pour soutenir nos membres et les représenter auprès des instances gouvernementales. » La mise en application de l’ACEUM a aussi monopolisé les acteurs de l’industrie. La ratification de cette entente commerciale du Canada avec les États-Unis et le Mexique a forcé les intervenants à adapter le système laitier canadien afin qu’il soit conforme aux dispositions de l’ACEUM.

Le CILQ a participé aux travaux d’adaptation en collaboration avec ses partenaires transformateurs et producteurs canadiens. Des amendements ont donc été apportés à la Convention de mise en marché du lait (CMML) afin de s’assurer que les décisions d’adaptation du système laitier canadien se reflètent dans cette convention. Depuis quelques mois, le CILQ se prépare aux négociations pour renouveler la convention, exercice prévu pour 2021. Le CILQ veut s’assurer que les nouvelles règles soient en adéquation avec le nouvel environnement d’affaires créé par la mise en place de l’ACEUM et assurent le plein potentiel de développement de la filière laitière québécoise.

Un autre dossier important a été celui de l’allocation des contingents tarifaires. Le CILQ a participé à la consultation menée par Affaires mondiales Canada (AMC) et a profité de l’occasion pour réaffirmer ses positions sur l’importance que la majorité des contingents soit octroyée aux transformateurs. « Il en va de leur survie à moyen et long terme », affirme Charles Langlois. Une décision finale d’AMC est toujours attendue.

Le CILQ a également amorcé la mise en œuvre de son plan stratégique 2019-2024 adopté en fin d’année 2019, qui vise notamment à doter l’industrie d’un environnement profitable pour l’ensemble de ses membres. Parmi les initiatives à souligner, il y a eu la création de l’application La Route des fromages, qui est devenue un outil privilégié pour les amateurs de fromages et de plaisirs gourmands. Ils y retrouvent de l’information sur les quelque 78 fromageries participantes pour planifier leur visite et découvrir les excellents produits de leurs fromagers. Le succès de l’application a été rapide avec près de 20 000 téléchargements depuis son lancement.

« On a mis beaucoup d’énergie à gérer les conséquences de la pandémie. Rapidement, on a créé une cellule de crise pour soutenir nos membres et les représenter auprès des instances gouvernementales. »
Charles Langlois, président-directeur général du CILQ

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