fbpx
Depuis avril 2018, Vanessa Pilon s’enracine dans son verger à Rougemont. Photos : Gracieuseté de Vanessa Pilon

Depuis avril 2018, Vanessa Pilon s’enracine dans son verger à Rougemont. Photos : Gracieuseté de Vanessa Pilon

Le couple Pilon-Nevsky, en harmonie avec les saisons

ROUGEMONT — Après un peu plus d’un an à vivre au cœur d’un verger de Rougemont, l’animatrice Vanessa Pilon et le chanteur Alex Nevsky ne retourneraient plus vivre à Montréal.

« Je suis très fière de ce choix, car c’est quelque chose qui nous ramène dans une plus grande vérité », dit celle qui a quitté l’émission Salut, bonjour! il y a trois ans, alors qu’elle était chroniqueuse médias sociaux. La fille du chanteur Michel Pilon s’est aussi fait connaître pour ses animations de télé jeunesse, notamment dans Vrak Attak, à la chaîne VRAK.

Aujourd’hui maman de la petite Claire, un an, et propriétaire d’un quatre-roues, Vanessa adore sa nouvelle vie et rêve de bâtir un jour son poulailler. « Alex a essayé de faire du sirop d’érable et du cidre », lance la trentenaire qui habitait près du Marché Atwater auparavant, au centre de l’action urbaine.

Les deux tourtereaux affirment que les gens du voisinage se sont montrés accueillants dès leur arrivée en avril 2018. « Je me rappelle qu’en peu de temps, nos voisins nous apportaient des produits de la pomme et des fraises », mentionne Vanessa.

Alex Nevsky et Vanessa Pilon nagent dans le bonheur depuis la naissance de leur petite Claire.

Alex Nevsky et Vanessa Pilon nagent dans le bonheur depuis la naissance de leur petite Claire.

Loin de regretter son choix, la jeune femme insiste même sur le fait qu’elle s’enracine peu à peu et que ce virage la force à vivre plus en harmonie avec les saisons et à ralentir. « Sortir nos poubelles, c’est une aventure… ça prend huit minutes! » avoue-t-elle. 

Peu à peu, Vanessa Pilon trouve ses repères à la campagne. Celle qui a étudié le ballet classique de façon très rigoureuse durant ses études à l’école secondaire Pierre-Laporte se cherche maintenant des cours de hip-hop… à Rougemont.

« Le but est d’aller à Montréal le moins souvent possible. Nos meetings se font la même journée », souligne-t-elle, ajoutant qu’elle doit tout de même descendre de deux à quatre fois par semaine en ville.

Qu’à cela ne tienne, Vanessa demeure l’ambassadrice du centre d’art contemporain L’Arsenal à Montréal et sort doucement de son congé de maternité. Elle travaille sur des projets télé et radio, mais préfère ne pas en dire plus pour l’instant.