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Audrey Lacroix envisage peut-être un jour d’acheter une micromaison ou un chalet à Pont-Rouge, question d’y avoir un pied-à-terre, mais c’est à la résidence familiale qu’elle revient pour l’instant. Crédit photos : Johanne Martin

Audrey Lacroix envisage peut-être un jour d’acheter une micromaison ou un chalet à Pont-Rouge, question d’y avoir un pied-à-terre, mais c’est à la résidence familiale qu’elle revient pour l’instant. Crédit photos : Johanne Martin

Famille et communauté avant tout

PONT-ROUGE — Régulièrement de passage à Pont-Rouge d’où elle est originaire, Audrey Lacroix nage en plein bonheur. Aujourd’hui retraitée du monde de la compétition qui l’a amenée à déménager à Montréal dès l’âge de 15 ans pour joindre le Centre national d’entraînement, la nageuse a, malgré tout, toujours conservé un lien très fort avec la petite ville qui l’a vu grandir. Si elle n’y réside pas, elle y revient en visite une ou deux fins de semaine par mois, en plus d’y passer ses vacances d’été et la période des Fêtes. 

D’abord associée au Club de natation Unik de Pont-Rouge, l’athlète a évolué dans cette discipline sportive pendant 26 ans, dont 16 au niveau international.

D’abord associée au Club de natation Unik de Pont-Rouge, l’athlète a évolué dans cette discipline sportive pendant 26 ans, dont 16 au niveau international.

« Mes parents sont d’ici; les deux familles élargies sont donc pont-rougeoises. Ma sœur Maude, de deux ans ma cadette, vit à Sainte-Foy. Ses enfants Léonard – dont je suis la marraine – et Mathilde représentent d’excellentes raisons de m’y rendre souvent. J’aime vivre le contraste entre la métropole et Pont-Rouge et je demeure très attachée aux gens de chez nous », témoigne l’athlète. 

La spécialiste de la nage papillon a participé à trois jeux olympiques (2008, 2012 et 2016), atteignant chaque fois les demi-
finales. Aux Jeux du Commonwealth, sa récolte s’élève à six médailles, dont une d’or. Avec sept participations aux championnats du monde, elle détient un record dans sa discipline. 

Celle qui agit désormais à titre de rédactrice et de gestionnaire des médias sociaux pour le Parc olympique de Montréal et pour l’Institut national du sport du Québec confie « apprécier la communauté tricotée serrée que forment les Pont-Rougeois. Mes parents sont des personnes sociables, très engagées et je remarque que la population en général a le goût de démarrer des projets. » 

Du soutien… et une chance

Audrey Lacroix insiste non seulement sur le dynamisme qui caractérise sa communauté, mais également sur l’appui qu’elle a reçu tout au long de sa carrière. Lors des Olympiques, par exemple, de nombreux résidents se rendaient dans un restaurant du coin pour assister à ses performances. Pendant 13 ans, elle a par ailleurs été boursière d’une fondation locale d’aide au sport amateur. 

Selon la nageuse, Pont-Rouge est un endroit fabuleux pour la pratique d’activités en raison de l’abondance de ses infrastructures. « Je suis chanceuse d’avoir vécu les premières années de ma vie à Pont-Rouge. J’ai eu l’occasion de faire de la gymnastique, du badminton et du tennis. J’ai aussi de beaux souvenirs de balades en ski de fond avec mon père et de randonnées dans les sentiers de vélo », conclut-elle.