fbpx
Anne-Marie Courtemanche, qui travaille aux Potagers des nues mains, se prêtait au jeu pour une deuxième année

Anne-Marie Courtemanche, qui travaille aux Potagers des nues mains, se prêtait au jeu pour une deuxième année

Cultiver son brin de folie

Pour une quatrième année, des producteurs maraîchers des Potagers des nues mains, à Sutton, se sont dénudés le temps d’une séance photo dans le cadre de la Journée mondiale du jardinage nu.

Jean-Pierre Gauthier posant dans une serre des Potagers des nues mains, où il travaille.

Jean-Pierre Gauthier posant dans une serre des Potagers des nues mains, où il travaille.

Cette journée, tenue chaque premier samedi du mois de mai depuis sa création en 2005, vise à célébrer avec un ton léger et amusant l’amour du jardinage et des activités en plein air ainsi que la diversité corporelle.

« J’aime faire des folies », répond en toute simplicité Yan Gordon, propriétaire des Potagers des nues mains, pour expliquer sa participation. Les photos se retrouvent sur la page Facebook de l’entreprise. C’est un ami photographe, Tristan Corbeil Lapointe qui a pris les clichés des producteurs maraîchers lors de deux séances : l’une le samedi avec des employés, mais également une autre quelques jours auparavant avec M. Gordon, puisque celui-ci devait s’absenter durant la journée officielle.

M. Gordon ne croit pas que cette initiative soit nuisible à l’image de son entreprise, bien au contraire. «  Notre image, c’est qu’on s’amuse! Aux Potagers des nues mains, on travaille fort sur la spontanéité, l’acceptation de soi, briser les préjugés… Si on décide de faire les fous une journée par année et d’en profiter pour avoir de la visibilité, et que ça choque quelqu’un, il a amplement le choix d’acheter d’une autre ferme! », lance-t-il sans amertume. 

La séance extérieure avec le propriétaire Yan Gordon aura été écourtée en raison du temps froid et très venteux : « On a réussi à m’enlever les pantalons, mais rendu au chandail, j’ai arrêté, j’avais déjà les lèvres bleues! »

La séance extérieure avec le propriétaire Yan Gordon aura été écourtée en raison du temps froid et très venteux : « On a réussi à m’enlever les pantalons, mais rendu au chandail, j’ai arrêté, j’avais déjà les lèvres bleues! »

Dominique Wolfshagen, collaboration spéciale