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Un accord international pour protéger... la terre

Cet accord vise à donner aux populations « pauvres et vulnérables » une sécurité d’accès et des droits équitables à la terre.

« Nous avons désormais une vision commune qui servira de point de départ pour contribuer à améliorer la situation souvent dramatique des pauvres et des affamés », a déclaré vendredi dans un communiqué le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), José Graziano da Silva.

Selon lui, il s’agit d’un accord historique qui devrait favoriser une « gouvernance responsable des régimes fonciers et les droits d’accès à la terre, aux pêches et aux forêts ».

Cette démarche a été initiée en 2009 par la FAO dans le cadre d’une série de consultations sur la question de l’accaparement des terres. Le CSA a pris le relais lors des négociations intergouvernementales auxquelles ont participé des responsables des gouvernements, des organisations de la société civile, des représentants du secteur privé, des organisations internationales et des universités.

« Le résultat est que nous avons une série significative de principes et de pratiques que chacun – qu’il s’agisse des pays, du secteur privé, des agriculteurs ou de la société civile- peut soutenir et défendre, et qui se traduiront par des mesures concrètes », a dit, pour sa part, Yaya Olaniran, président du CSA.