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L’idée de motel agricole de la MRC des Basques est calquée sur celle des motels industriels favorisant l’émergence d’entreprises dans les municipalités. Photo : Archives/TCN

L’idée de motel agricole de la MRC des Basques est calquée sur celle des motels industriels favorisant l’émergence d’entreprises dans les municipalités. Photo : Archives/TCN

Un motel agricole au Bas-Saint-Laurent

La MRC des Basques au Bas-Saint-Laurent va de l’avant avec son projet de motel agricole, dont l’idée est calquée sur celle des motels industriels que possèdent plusieurs municipalités au Québec pour favoriser l’émergence d’entreprises.

L’objectif est de faciliter l’établissement de nouveaux agriculteurs en production fruitière, maraîchère et animale. La MRC fera l’acquisition de terres agricoles qu’elle proposera à des jeunes désirant y lancer leur entreprise.

Bertin Denis

Bertin Denis

« Nous avons ciblé quelques terres que nous souhaitons acheter pour ensuite en louer des parcelles à des gens qui veulent développer des projets agricoles. On souhaite diversifier notre agriculture avec des productions moins industrielles, mais pouvant créer plus d’emplois », indique le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis.

Un chargé de projet, Stéphane Lussier, est en poste depuis le début du mois de mars pour faire avancer le dossier, dont le développement devrait s’accélérer au cours des prochaines semaines. « Il y a un bon carnet d’actions à mettre de l’avant. La première sera de choisir le terrain où nous allons pouvoir amorcer nos opérations. Nous avons déposé une offre d’achat sur un terrain, mais nous sommes en attente du financement », précise M. Denis.

Cette initiative fait partie du plan de développement de la zone agricole de la MRC des Basques. « L’idée est venue il y a deux ans lors des consultations pour l’élaboration de ce plan. Notre agent de développement agricole y travaille depuis ce temps. Les participants loueraient leur parcelle de terrain pour un bail renouvelable de trois ans », indique M. Denis.

Bertin Denis estime que le projet pourrait voir le jour à l’automne 2021. « Il faut recruter des candidats, les former et les soutenir. On veut des projets diversifiés, pas tous dans la même production. Nous avons quatre ou cinq candidats qui s’annoncent. On prévoit accueillir un premier projet en septembre 2021. » 

Alexandre D’Astous, collaboration spéciale