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De gauche à droite, Alex Gendron, chargé de projet chez Drumco; Charles Phaneuf, copropriétaire des Équipements Adrien Phaneuf; Yves Hamel, Président de Drumco; Francis Campbell, directeur de succursale pour les Équipements Adrien Phaneuf, Jean-Philippe Cuénoud, conseiller municipal; Hugues Théroux, copropriétaire des Équipements Adrien Phaneuf; Claude Vasseur, conseiller municipal; Gaétan Coutu, conseiller municipal; et Patrick Bonvouloir, maire de la municipalité de Sainte-Brigide-d’Iberville.

De gauche à droite, Alex Gendron, chargé de projet chez Drumco; Charles Phaneuf, copropriétaire des Équipements Adrien Phaneuf; Yves Hamel, Président de Drumco; Francis Campbell, directeur de succursale pour les Équipements Adrien Phaneuf, Jean-Philippe Cuénoud, conseiller municipal; Hugues Théroux, copropriétaire des Équipements Adrien Phaneuf; Claude Vasseur, conseiller municipal; Gaétan Coutu, conseiller municipal; et Patrick Bonvouloir, maire de la municipalité de Sainte-Brigide-d’Iberville.

Équipements Adrien Phaneuf s’établit à Sainte-Brigide-d’Iberville

« Le grand-père serait fier ». Le bonheur se lit sur le visage de Charles Phaneuf, copropriétaire des Équipements Adrien Phaneuf (et petit-fils d’Adrien) chaque fois qu’il contemple le panneau d’affichage indiquant la construction du nouveau garage de la compagnie distributrice des produits Case IH.

Propriétaires, partenaires principaux du projet de même que le maire et les élus de la municipalité de Sainte-Brigide-d’Iberville, en Montérégie, étaient tous réunis, le 3 septembre, pour officialiser la première pelletée de terre du futur bâtiment.

« C’est la première fois qu’on construit un garage neuf, souligne le copropriétaire. On est habitué de rénover des vieux bâtiments mais là, on est parti de zéro. On a visité nos compétiteurs et des concessionnaires automobiles, pour ensuite dessiner les meilleurs plans qui soient. Ça fait deux ans qu’on travaille là-dessus. »

Le nouveau bâtiment aura une superficie de 19 500 pieds carrés et comprendra une section atelier, une partie pour les pièces et une pour les ventes.

Le nouveau bâtiment aura une superficie de 19 500 pieds carrés et comprendra une section atelier, une partie pour les pièces et une pour les ventes.

Un emplacement de choix

Situé en bordure de l’autoroute 10, le futur édifice ne pouvait se trouver à meilleur endroit que celui-ci, de l’avis de Charles Phaneuf. « C’est avantageux d’être sur une voie passante, ­dit-il. C’est un emplacement de choix. Ça va nous permettre de rayonner. Ceux qui circulent sur la 10 vont maintenant connaître les Équipements Adrien Phaneuf. »

Charles Phaneuf

Charles Phaneuf

Le nouveau bâtiment aura une superficie de 19 500 pieds carrés et comprendra une section atelier, une partie pour les pièces et une autre pour les ventes. Celui-ci sera situé sur un terrain de près de 625 000 pieds carrés, dont les ­Équipements Adrien ­Phaneuf ont fait l’acquisition. 

« Nous avions déjà entrepris des démarches pour rénover le bâtiment de Marieville, mais il y avait beaucoup de contraintes naturelles, raconte M. ­Phaneuf. Plutôt que de le rénover, nous avons commencé les recherches pour un nouveau terrain et c’est ici, à Sainte-Brigide que s’est présentée la meilleure occasion. »

L’entreprise a d’ailleurs bien pris le temps de consulter ses employés avant de prendre la décision de déménager ses installations de Marieville à Sainte-­Brigide-d’Iberville. « On voulait bien évaluer les impacts qu’une relocalisation pouvait causer à nos employés, explique M. Phaneuf. En fin de compte, seulement deux employés auront une plus longue distance à parcourir pour se rendre au travail, mais ils étaient enchantés à l’idée de déménager dans de nouvelles installations. »

L’équipement des employés sera aussi mis au goût du jour, notamment par l’ajout de tablettes électroniques dans le but de faciliter les opérations. « On va en profiter pour mettre à jour nos équipements, le mobilier et les pièces, explique M. ­Phaneuf. Nous aurons aussi un nouveau système de gestion pour l’atelier de mécanique. Tout sera revu pour optimiser l’efficacité des opérations. Avec les tablettes, le mécanicien deviendra son propre conseiller technique. Au lieu ­d’aller chercher son petit carton au comptoir pour savoir ce qu’il y a à faire, il n’aura qu’à regarder sa tablette. »

Si tout se déroule comme prévu, la construction du nouveau garage pourrait être achevée au début de l’année 2021. Une journée porte ouverte est déjà à l’agenda pour le mois de mars. Les travaux représentent un investissement d’environ 4 M$ à 5 M$. Une dizaine de postes pourraient être à pourvoir éventuellement.

COVID ou pas, on fonce

Alors que la pandémie de COVID-19 sévit toujours dans le monde et à l’aube d’une possible seconde vague, M. Phaneuf ne cache pas qu’une réflexion sérieuse s’est imposée quant à la poursuite du projet. 

« On rénovait une bâtisse à Sainte-­Martine, en Montérégie, quand la ­COVID-19 a frappé. Tout s’est arrêté, raconte-t-il. On s’est posé la question à savoir si on investissait quand même 4-5 M$ ou si on mettait le projet sur la glace. On a décidé de foncer parce que l’agriculture n’arrête jamais. Les gens auront toujours besoin de se nourrir. Nous avons donc repensé notre département pour la livraison de pièces, pour éviter à nos clients d’avoir à se déplacer et nous n’avons pas fait d’espaces de bureau non plus, dans le but d’optimiser la distanciation. »

Attendu depuis 30 ans

Pour Patrick Bonvouloir, maire de la municipalité de Sainte-Brigide-d’Iberville, la venue des Équipements Adrien Phaneuf dans sa municipalité est l’aboutissement d’un rêve vieux de 30 ans. 

« Ça fait des années qu’on attend un projet de ce genre pour la sortie 48 de l’autoroute 10, dit-il. C’est la porte d’entrée de la municipalité. Les gens qui circuleront sur l’autoroute 10 vont maintenant voir Sainte-Brigide-d’Iberville. »

Pour le maire, l’avenir est prometteur pour la municipalité considérée à 90 % agricole. Celui-ci ne s’en cache pas, il aimerait bien voir d’autres projets du genre s’établir dans la ville.

« On aimerait créer un quartier agricole, une sorte de pôle agroalimentaire, où différents services agricoles seraient regroupés et accessibles dans le même secteur. » Même son de cloche du côté de Charles Phaneuf, qui espère que d’autres entreprises viendront s’installer tout près. « On veut en faire un quartier agro­alimentaire. Que ce soit pour une meunerie, un vendeur de silos, ou de l’équipement laitier, si on peut être utile à la mise sur pied d’un tel type de quartier, on va le faire. »