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Stéphanie Bisaillon et Douglas Bryson sont les premiers bénéficiaires du Programme d’aide au démarrage des Éleveurs de volailles du Québec. Photo : Gracieuseté de Douglas Bryson

Stéphanie Bisaillon et Douglas Bryson sont les premiers bénéficiaires du Programme d’aide au démarrage des Éleveurs de volailles du Québec. Photo : Gracieuseté de Douglas Bryson

Deux rêves se réalisent pour un couple d’Ormstowm

Douglas Bryson, un producteur de grandes cultures d’Ormstown, en Montérégie, pourra réaliser le rêve qu’il chérit depuis son plus jeune âge d’avoir une ferme avicole grâce au Programme d’aide au démarrage des Éleveurs de volailles du Québec.

« J’attends toujours de me réveiller, car je rêve de pouvoir mettre sur pied ce projet depuis que je suis petit », a-t-il confié lors d’une entrevue accordée à La Terre.

Le jeune producteur raconte qu’il a eu un coup de cœur pour la production avicole quand son père lui a offert des poussins pendant son enfance. « Si tout va bien, nous pourrons commencer la production en août ou en septembre, avec un quota de 27 000 poulets », mentionne-t-il.

Avec sa conjointe Stéphanie Bisaillon, il réalisera simultanément un autre rêve : celui de devenir papa pour la première fois au mois de juin. « Je pense que ça me fait plus peur de devenir père que de lancer mon entreprise avicole! » lance-t-il.

Ce nouveau programme vise à soutenir la relève en octroyant une fois par année un prêt de 1 500 m2 pour une période de 20 ans. Un remboursement sera demandé à partir de la 11e année de production, et un don de 300 m2 sera accordé après 20 ans d’exploitation. Le gagnant est choisi par un tirage au sort parmi les candidatures ­soumises et retenues.

Annulation d’un premier tirage

Le sort a voulu que M. Bryson remporte un 2e tirage virtuel, le 27 novembre, après que le gagnant du premier ayant eu lieu deux semaines plus tôt eut été disqualifié pour non-conformité à l’un des critères du programme. « Nous procédons toujours à des vérifications supplémentaires, qui ont malheureusement révélé une irrégularité dans le dossier du premier gagnant. Par souci d’équité pour les autres participants, nous avons donc décidé de refaire le tirage », explique Marie-Hélène Jutras, directrice des communications pour les Éleveurs de volailles.  Le processus de candidature a été revu pour éviter qu’une erreur semblable se répète, assure-t-elle.