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Plus de bœuf canadien au Japon

Le Japon accepte d’ouvrir son marché à la viande de bœuf du Canada provenant d’animaux âgés de plus de 21 mois.

Les autorités nippones répondent ainsi à une demande de longue date du Canada, qui réclamait la levée complète de l’embargo japonais sur sa viande bovine, mis en place à la suite de la découverte d’un cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en Alberta, en mai 2003.

En décembre 2005, le Japon avait rouvert partiellement sa frontière à la viande d’animaux de moins de 21 mois.

Depuis ce temps, le Canada exigeait pour son bœuf un accès complet au Japon, comme le prévoient les normes scientifiques en vigueur.

À compter du 1er février prochain, le gouvernement japonais rouvrira finalement son marché au bœuf canadien provenant d’animaux de moins de 30 mois, se conformant aux règles de l’Office international des épizooties (OIE), l’autorité mondiale en matière de maladies animales.

« Il s’agit d’un progrès remarquable grâce auquel les producteurs canadiens pourront exporter du bœuf durant toute l’année, en plus d’assurer le Japon d’un approvisionnement plus constant en bœuf canadien, » s’est réjoui Martin Unrau, le président de la Canadian Cattlemen’s Association (CCA).

L’organisation s’attend à ce que ce nouvel accès fasse doubler la valeur des ventes potentielles au Japon, qui pourraient représenter jusqu’à 150 millions de dollars canadiens.