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Les animaux devraient être retenus convenablement afin d’assurer leur sécurité et la vôtre. Cette pratique permet d’avoir un meilleur accès au cou de l’animal, ce qui améliore la précision de l’intervention et réduit le risque d’aiguilles brisées. Photo : Beef Cattle Research Council

Les animaux devraient être retenus convenablement afin d’assurer leur sécurité et la vôtre. Cette pratique permet d’avoir un meilleur accès au cou de l’animal, ce qui améliore la précision de l’intervention et réduit le risque d’aiguilles brisées. Photo : Beef Cattle Research Council

Les lésions aux sites d’injection coûtent 1,63 M$ à l’industrie

La présence de lésions visibles sur la carcasse aux sites d’injection a augmenté pour atteindre près de 14 % chez les bovins de réforme et 8 % chez les bouvillons d’abattage.

Même les tissus à quelques pouces des sites d’injection peuvent être meurtris, engendrant une viande moins tendre et de qualité moindre. Les lésions aux sites d’injection ont donc causé en 2016 des pertes de 0,56 $ par tête, pour un total de 1,63 M$, une hausse considérable par rapport à celles de 2011, qui se limitaient à 0,21 $ par tête, pour un total de 662 951 $.

La présence de lésions visibles sur la carcasse aux sites d’injection a augmenté pour atteindre près de 14 % chez les bovins de réforme et 8 % chez les bouvillons d’abattage. Photo : Beef Cattle Research Council

La présence de lésions visibles sur la carcasse aux sites d’injection a augmenté pour atteindre près de 14 % chez les bovins de réforme et 8 % chez les bouvillons d’abattage. Photo : Beef Cattle Research Council

Ce que vous devez savoir

Les animaux devraient être retenus convenablement afin d’assurer leur sécurité et la vôtre. Cette pratique permet d’avoir un meilleur accès au cou de l’animal, ce qui améliore la précision de l’intervention et réduit le risque d’aiguilles brisées.

L’utilisation d’injections sous-cutanées (sous la peau) est à privilégier, lorsque possible, aux injections intramusculaires (dans le muscle). Les injections intramusculaires engendrent un risque d’occurrence plus élevé d’une réaction au traitement et peuvent causer des abcès et des ecchymoses aux sites d’injection.

Il est recommandé d’administrer une quantité maximale de 10 ml par injection, même si certains traitements antibiotiques, comme la pénicilline, nécessitent plus d’une injection par dose. Pour ce faire, il est recommandé d’injecter le traitement dans le triangle de tissus mous formé par la colonne vertébrale, l’épaule et les veines du cou. Dans le cas d’injections multiples de 10 ml ou moins, il est important de garder la largeur d’une main entre les sites d’injection.

Une autre solution est d’administrer les injections derrière l’omoplate en soulevant la peau afin d’orienter l’aiguille vers le bas. Il est recommandé d’éviter les injections près des hanches.

L’administration d’injections dans une zone couverte de boue ou près d’une boucle dissimulée est à éviter, car cette intervention peut permettre aux bactéries de s’introduire dans le site d’injection et ainsi causer une réaction.

Sur les sites éloignés, le pistolet d’injection peut être utilisé pour l’administration de traitements aux animaux. Bien que le pistolet puisse contenir plus de 10 ml, la même règle s’applique. Cette méthode peut ne pas être adaptée pour l’administration de traitements composés de doses de plus de 10 ml. Lors du retrait du pistolet, il est important de s’assurer que l’aiguille entière est retirée.

Les aiguilles à doses multiples doivent être changées après 10 à 15 usages ou lorsqu’elles sont émoussées, ébarbées ou pliées. Elles doivent également être changées avant l’administration d’un nouveau médicament ou vaccin.

Beef Cattle Research Council