L’élevage de lapins suit le modèle porcin

Signe de maturité de l’élevage de lapins au Québec? Toujours est-il que la production se spécialise, avec d’un côté les naisseurs, éleveurs de lapereaux, et de l’autre, les finisseurs.

Les producteurs de porcs ont largement adopté ce modèle depuis plusieurs années.

La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) a été interpellée sur le sujet afin de trancher sur un différend concernant la réglementation en vigueur. Elle a déterminé que les règles en cours s’appliquent toujours, tout en ajoutant que le Syndicat des producteurs de lapins du Québec devra revoir la réglementation afin de prendre en compte cette nouvelle réalité.

Le président du Syndicat, Julien Pagé, abonde dans le même sens. « Il faut s’assurer que nos règlements suivent la réalité du terrain », spécifie-t-il.

La question devra d’ailleurs être débattue rapidement puisque d’autres projets de concertation entre producteurs éleveurs et producteurs finisseurs seraient en cours, selon le propriétaire de Laprodéo, Maxime Tessier. Celui dont le cas a mené à l’intervention de la Régie a expliqué aux régisseurs que la location de ses PPA s’inscrivait dans un projet de concertation, avec d’autres producteurs et un acheteur, pour la production et la mise en marché de lapins spécifiques où l’élevage de lapereaux, la finition pour l’abattage et la transformation sont intégrés.

*La version complète de cet article est disponible dans l’édition de la Terre du 13 octobre.