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Le transport des agneaux est fait quand ils sont à jeun. Crédit photo : Gracieuseté de Léda Villeneuve

Le transport des agneaux est fait quand ils sont à jeun. Crédit photo : Gracieuseté de Léda Villeneuve

Jeûne et réduction de stress préabattage au cœur d’une recherche

LA POCATIÈRE — Parmi les projets de recherche sur la table du Centre d’expertise en production ovine du Québec (CEPOQ) se trouve celui de la mise à jeun et de la réduction du stress préabattage chez les agneaux de marché. 

« On veut établir un constat clair de la situation, avoir une meilleure idée des durées de transport, des temps de repos à l’abattoir et des temps d’attente dans les divers postes », explique Léda Villeneuve, coresponsable de la recherche et du développement au CEPOQ.

Les agneaux montent dans une remorque pour se diriger vers l’abattoir.

Les agneaux montent dans une remorque pour se diriger vers l’abattoir.

Importante pour l’ensemble de la filière, cette recherche permettrait de cibler les pratiques qui nécessitent des améliorations, d’établir un plan d’action et d’uniformiser la régie préabattage, dit-elle. Le but est essentiellement d’améliorer la qualité et la salubrité du produit. 

Grille de calcul

La mise en place d’une grille de calcul pour planifier l’arrêt de l’alimentation à la ferme aurait pour effet d’uniformiser la pratique, selon Mme Villeneuve. 

La durée du transport et le temps d’attente aux abattoirs ont, dit-elle, un effet direct sur la durée du jeûne. Il est important d’investiguer sur cette période de mise à jeun pour améliorer les conditions de préabattage des animaux, souligne Mme Villeneuve.

Le CEPOQ, ajoute-t-elle, est en attente de financement pour une dizaine de projets, incluant celui sur la mise à jeun.