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La CCL précise que l’augmentation de 1,92 $ l’hectolitre prévue le 1er septembre tient compte des coûts de production associés à l’alimentation des animaux, à l’énergie et aux engrais qui auraient grimpé de 22 %, de 55 % et de 45 % depuis août 2021. Photo : Caroline Morneau/Archives TCN

La CCL précise que l’augmentation de 1,92 $ l’hectolitre prévue le 1er septembre tient compte des coûts de production associés à l’alimentation des animaux, à l’énergie et aux engrais qui auraient grimpé de 22 %, de 55 % et de 45 % depuis août 2021. Photo : Caroline Morneau/Archives TCN

Hausse de 2,5 % du prix du lait à la ferme le 1er septembre

Après la hausse de 8,4 % du prix du lait à la ferme entrée en vigueur le 1er février, la Commission canadienne du lait (CCL) recommande une deuxième augmentation en 2022 de l’ordre de 2,5 % visant à compenser la flambée du coût des intrants découlant de l’inflation.

Généralement, les ajustements de prix payé aux producteurs à la ferme pour leur lait ont lieu une fois par année, le 1er février. Or, considérant le contexte inflationniste exceptionnel, les Producteurs laitiers du Canada (PLC) ont demandé à la CCL, le 27 mai, une autre hausse au 1er septembre 2022. Des consultations publiques auprès des parties prenantes ont eu lieu entre le 13 et le 15 juin, avant que la recommandation soit faite le 21 juin. L’augmentation sera accordée comme une avance qui sera déduite de tout autre rajustement au 1er février 2023.

La CCL précise que l’augmentation de 1,92 $ l’hectolitre prévue le 1er septembre tient compte des coûts de production associés à l’alimentation des animaux, à l’énergie et aux engrais qui auraient grimpé de 22 %, de 55 % et de 45 % depuis août 2021. 

La CCL explique aussi avoir tenu compte des répercussions possibles d’une hausse de prix sur le consommateur et sur la demande. Elle juge que les produits laitiers doivent rester abordables pour les familles canadiennes. « De plus, les revenus des producteurs se sont améliorés dans les derniers mois, en partie en raison de la hausse des prix du lait du 1er février dernier et en partie grâce à l’augmentation des prix mondiaux qui touchent une partie non négligeable du lait vendu par les fermiers sur le marché canadien », a-t-elle ajouté par voie de communiqué.

Les PLC ont réagi favorablement à l’annonce, indiquant qu’elle « vient reconnaître la pression qu’exerce le coût de ces intrants sur les producteurs ».