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L’agriculture urbaine est de plus en plus populaire auprès des citadins. Ici, la ferme verticale trônant depuis un mois sur la place Shamrock près du Marché Jean-Talon à Montréal. Crédit photo : Archives/TCN

L’agriculture urbaine est de plus en plus populaire auprès des citadins. Ici, la ferme verticale trônant depuis un mois sur la place Shamrock près du Marché Jean-Talon à Montréal. Crédit photo : Archives/TCN

Deux millions pour l’agriculture urbaine

« C’est bien connu, l’agriculture urbaine est un outil de développement durable pour les communautés. Elle procure des bénéfices sur les plans social, économique et environnemental », a expliqué le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, lors du dévoilement la semaine dernière de la première stratégie de soutien de l’agriculture urbaine. Une enveloppe de près de 2 M$, répartie sur trois ans, permettra de développer la filière.

La stratégie du ministre Paradis vise principalement trois acteurs. En premier lieu, les citadins, que l’on cherche à sensibiliser à l’agriculture urbaine grâce à des projets d’éducation. En second lieu, le milieu municipal, qui sera soutenu dans l’accompagnement des citoyens et des entreprises grâce à des outils, des activités de formation et des guides techniques. En troisième lieu, les entreprises bioalimentaires, que l’on désire appuyer en soutenant la réalisation de projets favorisant le développement de l’expertise biologique et de la recherche appliquée.

Une trousse d’information sera disponible sur le site Web du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec dès la première année de la mise en œuvre de la stratégie.

L’UPA d’accord

Le porte-parole de l’Union des producteurs agricoles (UPA), Patrice Juneau, souligne que de façon générale, l’UPA est favorable à l’agriculture urbaine. « Elle permet notamment d’initier les citoyens à l’alimentation de proximité, de valoriser et de mieux comprendre certains aspects de l’agriculture, de développer des projets à vocation sociale et de sensibiliser les consommateurs à l’importance de l’achat local », précise-t-il.