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Un mois de septembre légèrement au-dessus des moyennes ne devrait pas causer d’entraves majeures aux producteurs du Québec. Photo : Martin Primeau / TCN

Un mois de septembre légèrement au-dessus des moyennes ne devrait pas causer d’entraves majeures aux producteurs du Québec. Photo : Martin Primeau / TCN

Un mois de septembre sans surprises

Le chef du service de météorologie chez MétéoMédia, André Monette, s’attend à un mois de septembre sans grandes surprises côté température et précipitations alors que l’été laissera progressivement sa place à l’automne et amènera avec lui les derniers jours de grande chaleur.

Tandis que le premier tiers du mois se situera sous les normales, la chaleur sera de retour dans le deuxième tiers avec l’arrivée d’une masse d’air en provenance des États-Unis. « Jusqu’où ça va se rendre au nord, ça, on ne le sait pas », souligne toutefois le spécialiste. Selon lui, les régions du sud du Québec enregistreront alors des températures légèrement au-dessus des normales. « Plus au nord, il va peut-être y avoir de la chaleur aussi, mais les épisodes seront de courte durée », précise-t-il.

Le dernier tiers de septembre fera quant à lui place à une bataille entre cette masse d’air chaud et une autre d’air froid en provenance du nord-ouest. « Les températures feront alors des montagnes russes », indique M. Monette, ajoutant que pareille situation est propice aux averses. « Ce ne sera pas 10 jours de grosses pluies, alors on pourra tout de même en profiter pour les récoltes », dit-il.

Retour sur août

Comme pour juillet, août s’est avéré un mois très sec partout au Québec. « Avec la pluie qu’on a aujourd’hui [le 28 août], ça devrait par contre sauver le mois », précise-t-il. Selon lui, le volume des précipitations s’établira tout de même de 20 à 40 mm sous les normales dans la plupart des régions une fois les données compilées, à l’exception de la Côte-Nord qui a enregistré un volume plus grand qu’à l’habitude.

Août 2019 a été légèrement plus chaud que par le passé, sans rappeler pour autant celui de 2018. « On est revenus dans les normales », estime le météorologue. Seul l’est du Québec, et en particulier le Bas-Saint-Laurent, a enregistré cette année une hausse de température supérieure à 1 degré comparativement aux normales. Ailleurs, l’écart se situe entre 0,5 et 1 degré au-dessus des normales.