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La qualité des plantes fourragères sera étudiée en Estrie afin d’assurer leur pérennité. Photo : Martin Ménard / TCN

La qualité des plantes fourragères sera étudiée en Estrie afin d’assurer leur pérennité. Photo : Martin Ménard / TCN

Un comité se penchera sur les plantes fourragères pérennes

Dans sa volonté de mettre en place un institut bioalimentaire, le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) est en train de mettre en place un premier jalon touchant les plantes fourragères pérennes et l’agriculture régénératrice.

L’organisme estrien a obtenu un financement de 200 000 $ du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), qui lui permettra de lancer une filière de plantes pérennes déclinée en cinq projets distincts.

Anthony Laroche, directeur général du CIARC, précise qu’il ne s’agit pas d’un projet de recherche, mais plutôt d’un de transfert de connaissances et de compétences. « L’enjeu est de transmettre aux producteurs estriens, aux étudiants et aux partenaires les bonnes pratiques en termes de plantes fourragères afin de rendre la région estrienne plus forte », dit-il.

Depuis deux ans, le CIARC a déjà posé des actions telles qu’encourager le retour des vaches au pâturage et la diversité des espèces fourragères. « On vise à être plus résilients face aux changements climatiques. La réflexion est amorcée. On espère accélérer le mouvement », indique M. Laroche.

Agronome à embaucher

La première action sera l’embauche d’un agronome chargé de projet. Ensuite, un réseau d’experts sera constitué pour l’appuyer. L’agronome aura la tâche de mettre en place différents projets au cours des deux prochaines années. Les agriculteurs seront appelés à contribuer. « Ce seront nos principaux alliés », souligne le directeur général du CIARC.

L’un des projets portera sur la qualité des semis et des tests seront effectués dans les champs avec la collaboration de producteurs. Des vitrines de démonstration dans différents endroits, dont sur le site du CIARC, permettront la diffusion de connaissances. Les agriculteurs seront aussi invités à participer à des groupes de discussions avec des experts. La valorisation des plantes fourragères pérennes est aussi prévue.