fbpx
Plus de pressage de résidus de maïs est nécessaire chez certains producteurs en cette période de semis. Photos : Gracieuseté de Jean Laliberté

Plus de pressage de résidus de maïs est nécessaire chez certains producteurs en cette période de semis. Photos : Gracieuseté de Jean Laliberté

Plus de résidus de maïs qu’à la normale

Les mauvaises conditions météorologiques qui ont sévi dans certains secteurs du Québec l’an dernier ont empêché des producteurs de grains d’enterrer les résidus de maïs avec la charrue ou le chisel.

Jean Laliberté

Jean Laliberté

Les résidus toujours en surface embêtent les producteurs qui ne sont pas à l’aise avec la méthode du semis direct. « Les concessionnaires essaient de vendre de la machinerie pour fractionner les résidus, mais ce n’est pas terrible. La solution dans certains cas, c’est de les presser », dit l’agriculteur Jean Laliberté, de la région de Saint-Hyacinthe.

Ce dernier a pressé 410 balles de résidus de maïs le 28 avril et plus  de 210 le lendemain. Ces balles serviront de litières aux élevages bovins.

Le pressage des résidus doit être exécuté à plus faible vitesse que le foin. « C’est plus dur sur la machinerie et ça fait de la poussière comme ça n’a pas d’allure! », commente M. Laliberté. Il s’abstient cependant de se plaindre, sachant que sa conjointe déroche dans un autre champ avec un véhicule côte à côte.