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Le soutien fédéral aux projets de recherche a été annoncé aux Bergeries Malvibois et Newport, en Estrie, où la collecte de données s’effectue en partie. Photo : Caroline Pelletier

Le soutien fédéral aux projets de recherche a été annoncé aux Bergeries Malvibois et Newport, en Estrie, où la collecte de données s’effectue en partie. Photo : Caroline Pelletier

L’intelligence artificielle pour optimiser la croissance de la luzerne

Deux projets de recherche développés en grande partie au Québec viseront, d’ici 2024, à mettre au point des technologies qui permettront d’évaluer et d’améliorer la croissance de la luzerne à l’aide de l’intelligence artificielle.

« Le premier outil permettra de comprendre la persistance et d’améliorer le taux de survie de la luzerne à l’hiver, explique l’agronome Maxime Leduc, chargé de projet et partenaire de l’Association canadienne pour les plantes fourragères. Le deuxième outil permettra de mieux comprendre, à partir d’une analyse de fourrage, les raisons pour lesquelles un agriculteur obtient une baisse de rendement ou une mauvaise qualité de luzerne. »

La ministre Marie-Claude Bibeau a d’ailleurs annoncé, la semaine dernière, des investissements de plus de 2 M$ pour le déploiement des projets, dont la collecte de données s’effectue en partie aux Bergeries Malvibois et Newport de Sawyerville, en Estrie, ainsi qu’à d’autres endroits au Canada. L’analyse des données pour les deux projets aura ensuite lieu à l’Institut national de la recherche scientifique, à McGill et à la Polytechnique. « Les travaux [préparatoires] sont commencés depuis avril et les technologies seront prêtes en 2024 », anticipe Maxime Leduc.