L’ail du Québec a davantage de saveur que son homologue importé. Il se conserve plus longtemps sans germer étant donné qu’il n’a pas voyagé à diverses températures.

L’ail du Québec a davantage de saveur que son homologue importé. Il se conserve plus longtemps sans germer étant donné qu’il n’a pas voyagé à diverses températures.

Le vent dans les voiles

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Pour souligner ses cinq années d’existence, l’Association des producteurs Ail Québec voit grand : elle lancera, en septembre prochain, la toute première Semaine de l’ail du Québec !

« On sent un momentum pour l’ail du Québec et les astres sont alignés pour que l’on puisse faire un événement grandiose », souligne Serge Pageau, directeur général de l’Association des producteurs Ail Québec. 

Producteur d’ail dans la région de Saint-Jérôme, dans les Laurentides, Serge Pageau a siégé deux ans au sein du conseil d’administration de l’Association des producteurs Ail Québec avant de devenir directeur général.

Producteur d’ail dans la région de Saint-Jérôme, dans les Laurentides, Serge Pageau a siégé deux ans au sein du conseil d’administration de l’Association des producteurs Ail Québec avant de devenir directeur général.

La semaine de l’ail débutera le 9 septembre, dans le cadre de la Journée portes ouvertes sur les fermes du Québec de l’Union des producteurs agricoles (UPA) au Stade olympique. Une foule d’activités sont déjà dans les cartons de l’Association et se tiendront dans les épiceries et les différents marchés publics de la province. On travaille de plus à l’élaboration d’un guide coup de cœur pour l’ail du Québec, en collaboration avec la nutritionniste Julie DesGroseilliers. « On a le vent dans les voiles et il faut montrer aux gens qu’il se passe quelque chose avec l’ail du Québec », souligne M. Pageau.

De plus, le 15 septembre, le Jardin botanique de Montréal sera l’hôte de la Fête de l’ail du Québec. L’événement réunira près d’une vingtaine de producteurs d’ici qui feront connaître les différents produits dérivés à base d’ail aux citoyens présents.

Promouvoir l’ail d’ici et sa conservation

Lui-même producteur d’ail dans la région de Saint-Jérôme, dans les Laurentides, Serge Pageau a siégé deux ans au sein du conseil d’administration de l’Association des producteurs Ail Québec avant de devenir directeur général. Il raconte avoir découvert l’Association un peu par hasard, en fouillant sur le Web. « Tout de suite, j’ai vu une opportunité de faire avancer notre entreprise plus rapidement et pour le mieux, alors je me suis joint au groupe, dit-il. Nous sommes une association de producteurs et ce qu’on veut, c’est de promouvoir et soutenir le développement de l’ail du Québec en plus d’appuyer les producteurs pour qu’ils en produisent plus et mieux. »

L’Association vient d’ailleurs tout juste de recevoir la certification Aliment du Québec, en plus d’avoir fait reconnaître le terme « ailliculture » à l’Office québécois de la langue française (OQLF). « On déploie beaucoup d’efforts pour mettre de l’avant l’ail du Québec, sa conservation et ses produits dérivés, comme la fleur d’ail, notamment », souligne M. Pageau. Le Québec se démarque d’ailleurs par la qualité de son ail. Tellement qu’il ne fournit pas à la demande. « Environ 10 % de l’ail qui est consommé au Québec est produit ici », précise le producteur. L’ail du Québec a davantage de saveur que son homologue importé. Il se conserve plus longtemps sans germer étant donné qu’il n’a pas voyagé à diverses températures.

Il existe plusieurs produits dérivés à base d’ail, notamment la fleur d’ail. Crédit photo: Géli-Ail

Il existe plusieurs produits dérivés à base d’ail, notamment la fleur d’ail. Crédit photo: Géli-Ail

Un réseau sur le turbo

Pour Serge Pageau, se regrouper en association revêt une importance capitale et offre de multiples avantages. Actuellement, l’Association compte 134 membres alors qu’on estime à environ 250 à 300 le nombre de producteurs d’ail dans la province. Les membres de l’Association profitent de nombreux avantages : formation, conférences, visibilité, journées techniques, événements, recherches, échanges entre les producteurs et collaborateurs et le gouvernement.

 « L’Association, c’est un peu comme un moteur turbo. Présentement, nous sommes en relation directe avec beaucoup d’instances, notamment le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, soutient M. Pageau. Quand on a des projets, on est les premiers sur la ligne et on est en mesure de communiquer rapidement le tout à nos membres. Si je veux de l’information sur les marchés, nous sommes bien placés. » 

M. Pageau siégera bientôt à la table horticole de l’UPA, une voix de plus pour les producteurs d’ail du Québec et une autre preuve du sérieux de l’Association, qui entrevoit l’avenir avec beaucoup d’optimisme. « Nous sommes encore une culture émergente et il reste beaucoup de défis, mais on a déjà réalisé de grandes choses. L’avenir nous appartient. C’est à nous de nous regrouper et d’aller tous ensemble dans la même direction. »  

Pour en savoir plus sur l’ail du Québec et ses produits dérivés et obtenir des trucs pour sa conservation, rendez-vous sur le site ail.quebec.

En vrac
190 : Nombre d’hectares d’ail ont été cultivés au Québec en 2017
 : Proportion des superficies en culture d’ail certifiées biologiques
50 : nombre de variétés d’ail cultivées au Québec
10 % : Consommation d’ail au Québec produite ici

Quelques réalisations de l’Association :
Reconnaissance du terme Ailliculture par l’OQLF;
Entente Aliments du Québec limitée; 
Outils promotionnels identifiés Ail Québec;
Site web;
Journée provinciale de l’ail ;
Création d’une infolettre grand public.