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Gels dévastateurs pour les pommes

L’Ontario et le Michigan durement touchés.

Une grande partie de la récolte de pommes a été perdue en Ontario dans les régions du Niagara, de la baie Georgienne, de la rive Nord du lac Érié et des environs de Toronto, en raison du gel dévastateur enregistré au début de mai.

Le temps doux sans précédent de l’hiver dernier a en effet entraîné une floraison très hâtive, suivie d’une dizaine de gelées, dont une plus grave au début de mai alors que les fleurs étaient abondantes. L’étendue des dégâts dépasse le secteur pomicole. Jusqu’à 30 % de la récolte de fruits tendres (pêches, cerises, poires, prunes et nectarines) est en danger, évaluée à 48 M$. Les prix de ces fruits risquent de demeurer élevés durant plusieurs années pour permettre aux producteurs de récupérer les pertes de cette année. Les pomiculteurs doivent tout de même consacrer temps et argent à la lutte contre les ravageurs et les champignons, que la récolte soit au rendez-vous ou non.

États-Unis

Les perspectives ne sont guère plus réjouissantes du côté américain. Plus de la moitié de la récolte de pommes du Michigan, et peut-être plus, pourrait bien être perdue en raison de gels subis en avril dernier, selon The Packer. La production fruitière du sud-ouest de cet État (pommes, pêches, prunes et cerises) est à toutes fins utiles une perte totale. Un phénomène sans précédent, selon de vieux pomiculteurs. Selon le département américain d’Agriculture (USDA), le Michigan a mis en marché quelque cinq millions de contenants de 40 livres de pommes l’an dernier.