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Photo : Archives TCN

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Fourrages : bilan de la Financière

La récolte de plantes fourragères 2019 ne passera pas à l’histoire pour ses hauts rendements, mais elle offrira au moins de meilleures réserves que les précédentes récoltes affectées par la sécheresse pour alimenter les troupeaux.

Dans son rapport du 13 décembre, La Financière agricole du Québec dresse le bilan de la récolte de plantes fourragères région par région.

Elle note premièrement un taux de survie à l’hiver inférieur à la moyenne pour la majorité des régions du Québec en raison de périodes de redoux, de pluies et de températures froides lors de cette saison en 2018-2019. Seuls la Mauricie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Capitale-Nationale–Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent et l’Abitibi-­Témiscamingue ont connu un taux de survie à l’hiver semblable à la moyenne de leurs dernières années. Plus de 12 M$ ont été versés par la Financière à 2 696 producteurs assurés pour les dommages causés par le gel hivernal.

1re coupe : Les volumes de foin récoltés ont été dans la normale pour toutes les régions, sauf dans la Montérégie où ils ont été inférieurs à la moyenne en volume et en qualité. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean et l’Estrie ont par ailleurs enregistré une meilleure qualité de fourrage, comparativement à leur moyenne habituelle.

2e coupe : Les régions du Québec ont, en majorité, obtenu une récolte inférieure à la moyenne. Cela a été le cas pour l’Abitibi-Témiscamingue, le Bas-Saint-Laurent, la Capitale-Nationale–Côte-Nord, le secteur de Lévis en Chaudière-Appalaches, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, les Laurentides, la majorité de la Montérégie et l’Outaouais. De plus, le secteur de Châteauguay, en Montérégie, a obtenu une récolte de qualité inférieure à la moyenne.

3e coupe : L’Abitibi-Témiscamingue, l’Outaouais, le Bas-Saint-Laurent, ­l’Estrie et les Laurentides ont terminé l’année avec une récolte inférieure à la moyenne. Les autres régions ont obtenu un rendement normal.