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Depuis le 22 février, les TET doivent passer un test à leur arrivée au pays, mais peuvent par la suite se rendre directement à leur lieu de quarantaine à la ferme pour attendre le résultat. Photo : Gracieuseté de FERME

Depuis le 22 février, les TET doivent passer un test à leur arrivée au pays, mais peuvent par la suite se rendre directement à leur lieu de quarantaine à la ferme pour attendre le résultat. Photo : Gracieuseté de FERME

Pas de changement significatif au protocole d’arrivée des TET

La ministre fédérale de l’Agriculture, Marie-Claude Bibeau, avait laissé entendre le mois dernier qu’une éventuelle obligation pour les travailleurs étrangers temporaires (TET) de séjourner à l’hôtel n’était pas écartée. Finalement, cette dernière a confirmé dans un point de presse, le 16 mars, que le protocole en place depuis février demeurera le même, à quelques exceptions près.

La plupart des TET demeurent en effet exemptés à leur arrivée au pays, de l’obligation de se rendre dans un hôtel en attendant un résultat négatif de test de dépistage de la COVID-19. Après avoir été testés à l’aéroport, ils continueront de se rendre directement à leur lieu de quarantaine à la ferme pour attendre leur résultat, à condition d’utiliser un moyen de transport privé et de n’être accompagnés que de ceux qui ont voyagé avec eux.

Les travailleurs qui se déplaceront par des moyens de transport publics vers un deuxième lieu après leur arrivée à l’aéroport néanmoins devront rester dans un hôtel autorisé par le gouvernement en attendant le résultat, et ce, à compter du 21 mars. Ottawa s’est engagé à ce que ni les producteurs ni les travailleurs n’assument de frais supplémentaires pour le séjour à l’hôtel.

La ministre a toutefois soutenu que l’exigence de l’hôtel ne s’applique « pas vraiment » au Québec, puisque la plupart des travailleurs se déplacent déjà par l’entremise d’un moyen de transport privé entre l’aéroport et la ferme.

Par ailleurs, les TET ont toujours l’obligation de s’autoadministrer un test au 10e jour de la quarantaine, ce qui inquiète les acteurs du milieu agricole qui craignent des lourdeurs d’un point de vue logistique. Les travailleurs doivent aussi avoir obtenu un résultat négatif avant d’embarquer dans l’avion. Ce sont donc trois tests au total qu’ils doivent passer avant et après leur vol.

Plus de détails à venir dans l’édition papier du 24 mars.