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Daniel Vielfaure a invité les producteurs à prévoir plus de superficies de légumes sur leurs terres destinées à la transformation, en prévision de la productivité dans les usines qui augmentera. Photo : Caroline Morneau/TCN

Daniel Vielfaure a invité les producteurs à prévoir plus de superficies de légumes sur leurs terres destinées à la transformation, en prévision de la productivité dans les usines qui augmentera. Photo : Caroline Morneau/TCN

Plus de superficies demandées pour les légumes de transformation

Daniel Vielfaure ne cache pas ses ambitions de croissance, à la suite de la vente de 65 % des activités nord-américaines du Groupe Bonduelle au Fonds de solidarité FTQ et à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette transaction, rappelons-le, a mené à la création de la nouvelle société Nortera, dont il est le directeur général.

Comme prochaine étape, avec ses nouveaux investisseurs, il prévoit d’abord moderniser les usines existantes du Québec. M. Vielfaure a d’ailleurs invité les producteurs à prévoir plus de superficies de légumes sur leurs terres destinées à la transformation, en prévision de la productivité dans les usines qui augmentera. « On a besoin de vous; on a besoin de plus d’hectares, a-t-il exprimé. Si vous me donniez environ 10 % de votre assolement et que vous augmentiez à 12 %, par exemple, ce serait énorme. » Comme autre projet d’expansion, il prévoit aussi faire des acquisitions aux États-Unis.

Questionné lors de l’assemblée générale annuelle des Producteurs de légumes de transformation du Québec à savoir si une nouvelle usine pourrait voir le jour au Québec, il a répondu que cette avenue n’était pas envisagée. « La meilleure option, c’est de grossir à l’intérieur de mes usines existantes, parce que ça permet l’amortissement de coûts fixes. Quand je grossis une usine, j’ai juste un directeur d’usine, j’ai juste une personne aux RH. On réussit donc à améliorer les coûts par livre produite », mentionne-t-il.

En 23 ans, M. Vielfaure assure ne pas avoir vu beaucoup de nouvelles constructions d’usines, notamment car cela nécessite de repartir à zéro.