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  • © Richelle Fortin

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  • « La vente de pommes a augmenté, particulièrement celle des variétés produites ici », indique Stéphanie Levasseur, présidente de la Fédération des producteurs de pommes du Québec. © Martine Giguère

    « La vente de pommes a augmenté, particulièrement celle des variétés produites ici », indique Stéphanie Levasseur, présidente de la Fédération des producteurs de pommes du Québec. © Martine Giguère

Hausse de la consommation de pommes

Stéphanie Levasseur, présidente de la Fédération des producteurs de pommes du Québec, croit que l’un des principaux enjeux de 2015 sera les relations avec les chaînes :

« Ce dossier nous tient à cœur. On veut se rapprocher d’eux afin qu’ils comprennent mieux la réalité des producteurs de pommes d’ici. On veut réussir à développer des partenariats d’affaires avec eux afin que tous tirent leur épingle du jeu. »

En fait, Mme Levasseur a dit souhaiter, lors de l’assemblée générale annuelle de sa fédération, établir de meilleurs liens avec les acheteurs. En 2014, deux chaînes – Metro et IGA ont décidé d’utiliser à nouveau le logo Pomme Qualité Québec sur leurs sacs d’emballage de marque maison. 

« Ce sont des gains importants et on remercie ces chaînes », a-t-elle souligné. Selon une étude réalisée par la Chaire Bombardier de l’Université de Sherbrooke, les consommateurs reconnaissent maintenant la marque de commerce Pomme Qualité Québec comme le deuxième label de qualité dans la Belle Province. Dans les grandes chaînes, les données Nielson démontrent qu’entre 2000 et 2014, la vente de pommes a augmenté, particulièrement les variétés produites au Québec.

« La tendance ailleurs au pays est plutôt l’inverse. Nos collègues des autres provinces nous envient, car on a un marché qui tire sur notre produit », a relaté la présidente.

Le dossier de la main-d’œuvre étrangère en provenance du Guatemala cause aussi des maux de tête aux pomiculteurs. Depuis le printemps 2014, un seul permis est délivré par le bureau des visas du Guatemala pour les producteurs agricoles qui partagent les services d’un travailleur étranger. Ainsi, seul le premier des deux agriculteurs reçoit un permis. C’est seulement lors de l’arrivée du travailleur en sol canadien que le deuxième producteur peut entamer des démarches pour demander le deuxième permis; il faut compter jusqu’à huit semaines pour l’obtenir. Les pomiculteurs souhaitent que les démarches concernant l’émission des permis se fassent pour les deux employeurs en même temps selon les dates préétablies.