Être gros pour séduire les gros

La situation n’est pas rose dans le domaine des fleurs, les chiffres révèlent cette année une baisse des ventes allant jusqu’à 25 %. Le vent risque toutefois de tourner pour quatre entrepreneurs de la Montérégie, qui ont décidé de s’unir pour mettre en place une mise en marché commune, une première dans le monde horticole.

27 août 2010
par Julie Roy - Cultures

En réunissant leurs forces, les propriétaires des Serres Willy Haeck, de Flora Park, des Serres Daniel Lemieux et des Serres Wilson espèrent augmenter la variété de produits offerts et par le fait même attirer les grossistes de fleurs. « Nous conservons chacun notre indépendance dans nos entreprises respectives, mais on s’unit dans le but de faire lever les ventes », mentionne Daniel Lemieux, président de cette nouvelle image de marque, du nom de Plantes de chez nous.

Pour vendre, les producteurs misent sur une équipe de vente, mais aussi sur un bureau de vente virtuel. Le site Internet www.plantesdecheznous.com ne s’adresse toutefois pas à l’achat au détail, mais vraiment aux grossistes.

Il a fallu trois ans avant que cette union ne voie le jour, un délai nécessaire pour la mise en place de cette nouvelle entité, mais surtout, le temps nécessaire pour que tous s’entendent. Pour voir le jour, Plantes de chez nous a reçu une aide de 57 000 $ du MAPAQ.